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lundi 2 mars 2026

(INTERLUDE) Page Novapedia - Hiroki Sanô



Hiroki Sanô
(né Axel Hiroki Bouvier)

    Axel Hiroki Bouvier, né le 21 avril XXXX à Sendai (préfecture de Miyagi, Japon), est un traducteur littéraire franco-japonais. Spécialiste de la littérature japonaise contemporaine, la presse spécialisée le décrit régulièrement comme l'un des traducteurs les plus sollicités de sa génération. Il est également le traducteur officiel français de la série de manga Kôryû no Kishi - L’Ère des Mille Cieux.

Biographie

    Fils d’une interprète japonaise et d’un chercheur en économie français, Hiroki Sano possède la nationalité franco-japonaise. Il passe les premières années de son enfance à Sendai avant de s’installer en France avec son père.

Élevé dans un environnement bilingue et biculturel, il développe très tôt un intérêt marqué pour les langues, la précision lexicale et les variations de registre. Il entretient depuis un lien régulier avec sa famille maternelle et séjourne fréquemment au Japon, dans un cadre professionnel et familial.

Nom et usage

Axel Hiroki Bouvier, il utilise principalement son second prénom dans le cadre professionnel.

Une erreur administrative survenue lors de son installation en France transforme “Hiroki” en “Hireki” sur certains documents officiels. Il indique avoir conservé cette variante dans la sphère privée, la qualifiant avec humour de « faute devenue habitude ».

Pour ses publications, il adopte le nom Hiroki Sano, “Sano” étant le nom de famille de sa mère.

Formation

    Autodidacte, il ne suit pas de formation académique spécialisée en traduction. À 21 ans, il remporte le Prix Jeune Plume dans la catégorie traduction, devenant le plus jeune lauréat du concours à ce jour.[1]

Lors de la remise du prix, il déclare avoir participé « par curiosité », précisant ne posséder « aucun diplôme particulier dans le domaine », une déclaration qui contribue à façonner son image de prodige atypique.

Carrière

    Traducteur indépendant, Hiroki Sano collabore avec plusieurs grandes maisons d’édition françaises. Sa capacité à restituer les subtilités stylistiques et culturelles de textes réputés complexes lui vaut une réputation d’exigence et de rigueur particulièrement reconnue dans le milieu.

Sa traduction de La Théorie des Marées Intérieures de Riku Yamamori, ouvrage considéré comme difficilement transposable en raison de sa densité philosophique et de sa structure narrative singulière, marque un tournant dans sa carrière et consolide son statut.[2]

Plusieurs éditeurs soulignent sa participation active aux choix d’adaptation éditoriale, notamment concernant les notes, les références culturelles et le rythme narratif. 

Il est régulièrement présenté comme l’un des traducteurs les plus convoités de sa génération.

Œuvres traduites (sélection)

Romans et essais

  • Riku Yamamori, La Théorie des marées intérieures
  • Mei Takahara, Traité des ombres et des lucioles
  • Katsuro Natsume, L’Ontologie du vent silencieux
  • Shinobu Arai, L’Équilibre des chrysanthèmes en hiver
  • Yôko Minase, Les Maisons que la pluie emporte

Manga

  • Ren Ishikawa, Kôryû no Kishi - L’Ère des Mille Cieux (depuis 20XX)

Distinctions

Prix Jeune Plume - Catégorie Traduction (plus jeune lauréat à ce jour)
Prix Horizon des Lettres Étrangères
Mention spéciale du Jury - Salon International de la Traduction 


Contrat majeur : Kôryû no Kishi - L’Ère des Mille Cieux

    En 20XX, il signe un contrat exclusif avec les éditions Kurokami pour assurer l’adaptation française de la série à succès Kôryû no Kishi - L’Ère des Mille Cieux, phénomène éditorial international.

L’annonce suscite un important écho médiatique dans la presse culturelle et spécialisée, plusieurs observateurs évoquant un “coup stratégique” pour l’éditeur.[3] Cette collaboration marque une extension notable de son activité vers un public plus large.


Style et approche de la traduction

    Hiroki Sano défend une approche exigeante privilégiant la restitution des intentions stylistiques et des sous-entendus culturels plutôt qu’une simple transposition littérale.

Il accorde une attention particulière :

  •     aux variations de registre,
  •     à la musicalité des phrases,
  •     à la cohérence des voix narratives.

Il déclare en interview « préférer perdre une journée sur un mot plutôt que trahir une nuance » [4]. Son travail est régulièrement salué pour son équilibre entre fidélité au texte original et fluidité en langue française.


Conférences et interventions publiques

    Invité régulier de festivals littéraires, de salons internationaux et de tables rondes consacrées à la traduction, il intervient également dans des émissions culturelles consacrées aux livres et aux échanges interculturels.

Il est ponctuellement convié à des colloques universitaires portant sur la traduction et la médiation linguistique. Ses interventions sont souvent remarquées pour leur mélange d’analyse technique et d’autodérision.


Réception et impact médiatique

    Déjà reconnu dans le milieu de la traduction littéraire, Hiroki Sano voit sa notoriété dépasser ce cadre lorsqu'une photographie publiée sur ses réseaux sociaux devient virale. Initialement partagée pour son caractère humoristique, l'image attire alors un public plus large. Son apparence physique, fréquemment comparée par la presse en ligne à celle d'une idole de pop asiatique, contribue à l'intérêt médiatique dont il fait l'objet.

Sa désignation comme traducteur français de Kôryû no Kishi - L'Ère des Mille Cieux, l'une des séries de manga les plus populaires de sa génération, participe également à accroître sa visibilité auprès d'un lectorat plus large. 

Plusieurs libraires observent un effet mesurable sur les ventes d'ouvrages traduits par ses soins.[5] La sortie française de L'Ontologie du Vent Silencieux connaît ainsi une hausse notable, certains médias évoquant un phénomène atypique dans le secteur de l'édition.

Ce phénomène alimente un débat sur l'influence des réseaux sociaux et de l'image publique dans la promotion d'œuvres exigeantes, ainsi que sur la place croissante des traducteurs dans la médiatisation des livres qu'ils adaptent.

Présence en ligne

    Son compte officiel Instashot rassemble près de 85 000 abonnés.[6]  Ses admirateurs se surnomment eux-mêmes les  Hirokittens.

Hiroki Sano gère lui-même l'ensemble de ses réseaux sociaux, où il alterne annonces professionnelles, photographies, réflexions sur la traduction et publications consacrées à son quotidien.

Une publication hivernale devenue virale en 20XX, souvent citée comme emblématique de son autodérision, entraîne une forte augmentation de son audience et demeure l'une des plus partagées de son compte.[7] 

Passionné par l'esthétique kawaii, il partage régulièrement des dessins chibi réalisés par ses soins ainsi que des aperçus de sa collection de stylos fantaisie. Cet aspect de sa personnalité contribue à façonner une image publique jugée accessible et atypique pour un traducteur littéraire.

Il collabore régulièrement avec la marque japonaise de papeterie Tsukimi Stationery, dont il devient l'un des principaux ambassadeurs. En 20XX, à l'occasion du Festival Tsukimi Stationery Days à Kyoto, la marque lance la collection limitée Tsukimi Stationery × Hiroki Sano, composée notamment de carnets, de stylos, de marque-pages et d'accessoires illustrés par le traducteur. [8] 

En parallèle, il participe ponctuellement à des collaborations avec des marques de boissons, de liseuses électroniques ou de vêtements d'intérieur, privilégiant des produits en lien avec son univers et son activité professionnelle.

Controverses et débats

    L’ampleur de sa médiatisation suscite ponctuellement des critiques au sein du milieu éditorial. Certains observateurs estiment que l’attention portée à sa personne pourrait détourner la visibilité des auteurs originaux ou du travail collectif de traduction.[9][10]

D’autres considèrent au contraire que sa popularité contribue à renouveler l’intérêt pour la littérature étrangère auprès d’un public plus jeune.

Interrogé à ce sujet, il déclare : « Si quelqu’un ouvre un livre pour une mauvaise raison mais le referme en ayant appris quelque chose, alors le livre a gagné. »


Vie privée

Relativement discret sur sa vie personnelle, il apparaît occasionnellement accompagné de proches lors d’événements culturels.

Sa présence au Festival International du Septième Art  aux côtés de la comédienne Éléonore Valmont suscite des spéculations médiatiques, sans qu’aucune confirmation officielle ne soit apportée.[11]

Article modifié: Retrait de contenu anecdotique, spéculatif et insuffisamment sourcé.

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Références

[1] « Un prodige autodidacte récompensé : portrait d’Hiroki Sano », Revue TransLitt, n°38, juin 20XX.

[2] Camille Dargent, « Traduire l’intraduisible : le pari réussi de Hiroki Sano », Le Courrier des Lettres, 14 septembre 20XX.

[3] « Kurokami sécurise l’adaptation française de Kôryû no Kishi », Actualité Édition, 3 mars 20XX.

[4] Entretien avec Hiroki Sano, émission Passerelles, Radio Culture France, 22 novembre 20XX.

[5] Marc Villeneuve, « Quand le traducteur devient phénomène », Livres Hebdo Fiction, 20XX.

[6] Compte officiel Instashot de Hiroki Sano (@hirokawaii), consultation du 4 mai 20XX.

[7] « La photo hivernale qui a fait exploser les réseaux », Culture & Influence, 18 janvier 20XX.

[8] « Festival Tsukimi Stationery Days 20XX: La marque annonce une collaboration avec le traducteur Hiroki Sano », Nihon Creative Press, 8 avril 20XX.

[9] Tribune collective, « Traduction, image et médiatisation : où placer la frontière ? », La Gazette des Lettres Modernes, 20XX.

[10] Anonyme, « Le marketing avant la littérature ? », Observatoire Éditorial Indépendant, 20XX.

[11] « Nouveau boyfriend ou simple ami ? Éléonore Valmont s'affiche au bras d'un séduisant inconnu », Flash People, n°487, mai 20XX.


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    Heeeellloooow les Boundies !!!! 🌸✨🍡

    Alors alors alors… 👀
Comment vous avez trouvé cette page Wik... heu ...Novapedia sur NOTRE Hireki national ???

Parce que oui, on oublie beaucoup trop souvent que cet imbécile en pyjama Pikachu 🐭⚡  est aussi une véritable icône littéraire 📚🔥

Entre idole japonaise sortie d’un clip 🎤✨ et daddy cultivé qui peut te parler trois heures d’une virgule mal traduite 😌📖 le grand écart est quand même spectaculaire.

Et pourtant… on sait.
Vous savez.
On SAIT.

Derrière le prodige convoité par les maisons d’édition, il y a toujours :
    🧦 les chaussettes ridicules
    🍫 le Gabychouco
    🦸‍♂️ les figurines Superman
    ☕ le thé hors de prix
et 0 compétence en cuisine.

Bref. Une légende. Mais version sac à sucre.

Dites-moi tout en commentaire 👇

    ✨ Le détail qui vous a fait rire ?
    ✨ Le détail qui vous a surpris ?
    ✨ Est-ce que vous iriez acheter un traité philosophique juste parce que c’est lui qui l’a traduit ? 

Soyez honnêtes 😌

    Likez si vous aimez voir Hireki briller
    Partagez si vous faites officiellement partie du fan club 🍡
    Et abonnez-vous pour plus de chaos organisé signé HiGab 💫

À très vite les Boundies 💖

    Votre King Mochi🍡✨
        Diogene



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lundi 24 novembre 2025

Interlude - Pixel et Secrets



PIXEL & SECRETS

***

    Le salon est plongé dans une lumière bleue, comme un aquarium un peu triste.

La console grésille doucement. Manette en main, Gabriel affronte des hordes de zombies pixélisés avec concentration, jurant à chaque défaite.

Il est assis en tailleur sur le canapé. Torse nu, cheveux en vrac, cernes bien ancrées. Une boîte de mochis matcha vide traîne dans un coin de la table basse, à côté d’un mug où une cuillère repose, noyée dans un fond de Gabychouco.

Sur le fauteuil, de biais, Hireki le regarde. Lui n’est pas non plus à son avantage. TShirt Superman, chantilly séchée sur le bout du nez, pyjama Pikachu…

Mais, pour Gabriel, ce n’est pas le plus agaçant.

Hireki le matte.

Enfin, "mater", chez Hireki, n’a rien de lubrique. Ce mec vit dans un shôjô des années 90. Il a le regard rêveur, le fantasme flottant,  et les soupirs un peu trop longs.

Ça fait vingt minutes que ça dure.

    À quoi peut bien penser un mec comme lui, quand il fantasme ?

    Est-ce qu’ils courent main dans la main sur un nuage de barbe à papa, avec un sourire béat, sans jamais s’adonner à un bon vieux ballet de langues bien baveuses ?

Une image floue de leurs lèvres qui se frôlent s’impose un instant. Gabriel s’ébroue, écoeuré

    Erk…

Le hoquet de dégoût est couvert par un nouveau soupir de l’Asiatique.

Gabriel fronce les sourcils.

    C’en est trop !

Deux têtes tranchées plus tard, il décide d’agir.

Sans prévenir, il inspire profondément.

Un rot monumental, long, gras, vibrant, retentit.

Un démon sorti tout droit des entrailles.

    BURHHHRRRRRKHKHKHK...

Il ne bouge pas. Les yeux rivés à l’écran.

Mais il capte un mouvement léger à ses côtés. Il tourne la tête, faussement étonné, les yeux écarquillés.

    « La vache, celui-là, il venait de loiiiin !!! »

Hireki le regarde, éberlué. Il semble encore perdu dans les dernières bribes de son rêve.

    « Tu sens ? » demande Gabriel imperturbable.

    « Quoi ?! »

Hireki se redresse brusquement, essayant de reprendre contenance. Gabriel s’approche, prêt à lui souffler à la figure.

    « Non ! Rapproche pas ta gueule ! » se débat l’Asiatique.

Gabriel renifle deux fois, concentré.

    « C’est l’ail des pierogi d’hier midi, non ? »

    « Putain, Gaby ! T’es vraiment dégueulasse ! »

Hireki fronce le nez en s’enfonçant dans le fauteuil pour fuir l’haleine. Gabriel ricane, fier de son coup en reprenant la manette.

    « Dit celui qui se gratte le cul au réveil pour sentir ses doigts après ! »

    « Je fais jamais ça ! » s’insurge Hireki

Gabriel lui lance un regard en coin, le sourcil relevé.

Les oreilles de Hireki rougissent.

    Ils savent tous les deux...

Gabriel, satisfait, se concentre à nouveau sur l’écran.

Court silence. Seulement les borborygmes zombies et la pluie fine contre la baie vitrée.

    « Sinon, Krypton, c’était comment ? » Lance soudain Gabriel.

    « Quoi ? »

  « Avoue, t’étais en train de chevaucher Clark Kent. Avec son petit collant et son slip rouge bien moulant. Suuuper sexy !! »

Le pied de Hireki cesse de se balancer. Un léger sursaut. Un souffle coupé.

Le silence.

Blanc.

Froid.

Sourd.

Gabriel le sent. 

Il a glissé.

Il ressasse.

Et le mot lui revient.

    Chevaucher.

Il a dit chevaucher.

Mais à quel moment il a cru que c’était une bonne idée ?

Est-ce qu’il vient de blasphémer contre le Dieu sacré de Hireki ?

Son personnage, resté trop longtemps immobile, meurt encore.

Gabriel hésite à relancer la partie.

Il tente.

    « Enfin j’veux dire… chevaucher, genre… son dos, hein. Dans le ciel. Pour voler. T’sais, comme dans les vieux films. Survoler la ville, la cape au vent… »

Mais il sait.

Trop tard.

Il a senti la bascule. 

La lumière a changé. Hireki le fixe.

Aucune colère. Juste ce visage d’adulte blessé, celui qu’il ne montre jamais.

Le métis recule lentement contre le dossier, les bras croisés.

Il a la posture verrouillée, le regard vissé à l’écran.

    « Évidemment que tu parlais de voler. De quoi tu parlerais d’autre ? » Sa voix est plus grave que d’habitude. Monotone. On dirait son père.

Gabriel déglutit.

    « Ben… de rien… »

Ce n’est pas la première fois que Hireki réagit au quart de tour à ces blagues.

Mais, ...

    Non... Ses draps empestent trop souvent le parfum féminin.

Pourtant…

Il sait aussi ce que Hireki ressent pour lui.

Alors il ne serait pas “l’exception”, l’erreur de parcours, un fantasme ? Mais un désir qu’il refuse de regarder en face ?

Gabriel ne veut pas y penser. Ca ne ferait que remuer le couteau dans la plaie. Une plaie qui ne cicatrise pas vraiment depuis dix ans.

Il se remet à jouer pour s’empêcher de ruminer.

Les doigts trop raides.

L’écran comme prétexte.

L’atmosphère est chargée d’un silence qui hurle.

Il lâche, presque sans y penser :

    « T’sais, Hireki… On a tous nos secrets. »

    « J’suis pas gay ! »

La phrase tombe.

Un point final.

Une pierre lourde qui scelle une caverne encore close.

Gabriel s’arrête.

Le jeu en pause.

Un battement.

Il tourne lentement la tête et Hireki ne bouge pas. Les yeux toujours sur le téléviseur, une veine bat doucement à sa tempe.

Gabriel se mord la lèvre. Gigote. Son corps parcouru d’un frisson étrange.

    Alors lui aussi a des secrets.

    Et lui non plus n’est pas prêt.

Il se racle la gorge et dans une évidence qu’il espère légère s’étonne :

    « Ben ?! Je sais, Chan ! »

Gabriel lui sourit à pleines dents avant de relancer la partie, se recalant confortablement au fond du canapé.

    « Le nombre de fois que j’ai entendu crier ton nom à la porte d’entrée alors que je venais juste bouffer des nouilles ! »

Il râle à un énième Game Over puis tend la manette à Hireki.

    « Tu veux bien faire ce niveau pour moi ? »

Et la vie continue, comme si de rien n’était…

====


        Helloooooow les Boundies !! 💕🌈✨

    OUI, encore un interlude 😅 
Mais hey, ce n’est pas le tout de revenir après trois mois de remise en question existentielle façon drama coréen, faut aussi rallumer la flamme créative, et autant vous dire que l’allumette est un peu humide. 🔥💧

Alors voilà, le prochain épisode de la trame principale est en chantier, mais pas abandonné, hein ! J’ai toujours le plan, les arcs, les twists, les tragédies, les pleurs, les cris, tout ça en tête 🎭📚… MAIS, trois mois sans poser les yeux sur Un Chant d’Éternité, c’est pas rien. Je me dois de tout relire, me réimprégner, me réapproprier mon bébé (non mais vous vous rendez compte du comble ?? 😭).

Bref. En attendant de pouvoir recracher des larmes et des dialogues de fin du monde, voici un petit interlude pour vous faire patienter 🫶

Alors alors… que pensez-vous de nos deux traumatophiles préférés, quand ils ne sont pas occupés à s’étriper pour savoir qui souffre le plus fort ? 😂

👉 Deux gros dégueus ?
👉 Des beaufs ?
👉 Des gamins ?
👉 Des ado attardés déguisés en hommes fonctionnels ?
👉 Ou juste… les plus attendrissants des paumés ?

Dites-moi tout en commentaire 💬, partagez vos théories (TEAM HIREKI VS TEAM GABY ?? 😏), vos ressentis, vos punchlines préférées, et comme toujours, merci d’être là 🖤
    Votre King Mochi Motivé
        Diogène


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lundi 28 avril 2025

INTERLUDE - Secrets de Création : La Salle d'Attente de l'Existence



Hello les Boundies ! 🍡💛

    Alors, j’avais prévu de vous poster aujourd'hui la suite du chapitre IV (promis, je suis dessus ! 🧠✍️), mais… La vie réelle a frappé plus fort que prévu ! 📅💥

Entre mes recherches hyper précises sur les sorties de coma (et croyez-moi, j’veux pas vous écrire n’importe quoi ! 🚑🧠) et un emploi du temps digne d’un RPG en mode hardcore 🔥🎮… eh ben j’ai pas pu finir à temps... 😭

Je m’en excuse platement et mochiment 🛐🍡

Mais ! Comme je ne voulais pas vous laisser sans rien à vous mettre sous la dent ce lundi, je vous ai préparé un petit interlude ultra spécial.

    J’espère vous allez aimer! 💖✨


===

 Un jeune asiatique atterrit sur le sol. Mou et ferme à la fois, il lui semble flotter tout en marchant sur du coton. Il regarde autour de lui, paumé.

La salle est vide, à l’exception d’un autre jeune homme, assis sur une chaise en plastique, ses yeux verts émeraude posés sur lui.

Il n’a pas l’air étonné.

Pour le reste, pas une fenêtre, pas une sortie, pas même un fichu interrupteur. Juste ce grognement ambiant… Un ronflement ? et cette ampoule qui clignote. 

L’Asiatique regarde les chaises en plastique alignées : c’est déprimant.

L’autre jeune homme s'agite: Silhouette longiligne, cheveux châtains aux boucles folles, et ce regard à damner les dieux.

Il est recroquevillé sur lui-même, bras croisés, cigarette éteinte au coin des lèvres. Il a l’air d’attendre ici depuis des heures voire même des années.

    « Tu crois qu’on est morts ? » demande l’Asiatique, nerveux.

    « J’sais pas. J’ai pas souvenir d’avoir vécu, déjà… Pas vraiment en tout cas... Peut-être qu’on est en train de naître. Qui sait ? »

Il darde un regard presque provocant vers son interlocuteur.

L’Asiatique hausse les épaules et vient s'affaler lourdement à côté de lui. Soudain, il lui sourit, comme si un lien fort venait de naître entre eux. Il le fixe, de plus en plus émerveillé.

Quand ses lèvres s’ouvrent enfin, une prémolaire pointue apparaît.

    « Tu sors d’un manga ! » lance le frisé sûr de lui.

Les yeux bridés s’arrondissent. L’Asiatique a un léger mouvement de recul.

    « Quel genre ? »

Le châtain plisse les lèvres d’incertitude.

    « Aucune idée… » Il l'observe davantage en se frottant le menton. « Hmmm... Brun, yeux noirs mais bienveillants avec une touche de naïveté. Two-block haircut un peu aplati… »

Il reste un moment à fixer la fossette sur son menton.

    « T’es plutôt beau gosse, alors je dirais shōjo ! » tranche-t-il

Soudain, comme s’il prenait conscience de lui-même, il sursaute et commence à s'observer avec nervosité.

    « J’suis comment ? » demande-t-il avec empressement, le regard éberlué de panique.

    « Divin… » souffle l’Asiatique, sous le charme.

Le frisé se frotte le front de dépit en s’affalant un peu plus au fond de son siège.

    « Ok… C’est peut-être même pire. »

    « Pire ?! Pire comment ?! » s’enquiert l’Asiatique.

Le jeune homme se penche vers lui comme si révéler son idée risquait de bouleverser le cours du temps… ou de leur création.

    « Un ya… »

Il n’a pas le temps de finir sa phrase : une porte se matérialise dans un grincement sombre.

Elle s'ouvre sur un jeune homme pas plus âgé qu’eux. Grand, cheveux noirs en bataille, regard ténébreux. Il respire le charisme... et s’avance en terrain connu.

Il soupire d’aise en se massant la nuque avant de toiser les deux autres.

    « Salut les jeunes ! »

Le fumeur redresse à peine la tête.

    « Ok… v’la notre seme… »

    « Notre quoi ?! »

Le nouvel arrivant s’incline faussement, théâtral :

    « Axel. OC oublié. »

L'Asiatique fronce les sourcils.

    « Oublié ? »

Axel éclate d’un rire sans joie :

    « Ouais. Abandonné, repris... Puis re-abandonné. À croire que l’auteur a un goût particulier pour l’amnésie créative. »

Le chatain lève un sourcil.

    « C’est si grave que ça ? »

Axel s’approche, baissant la voix comme un conspirateur :

    « Psychosis Scriptoria Compulsiva : L’auteur est incapable de ne pas infliger drames, pertes et traumatismes à ses créations, même lorsqu’il jure vouloir leur bonheur. »

Les deux jeunes hommes échangent un regard inquiet. Les doigts de l’Asiatique enserrent soudain ceux du châtain, qui regarde leurs mains jointes un moment.

Il lève le nez vers le brun, qui fixe leurs doigts lui aussi.

    « Gaby » murmure-t-il. «Tu t’appelles Gabriel. Et tu es mon Ange »

Gabriel sursaute.

    « Il a un nom !! » s’écrie Axel. « Te voilà sur la route des morts atroces, des traumatismes en série, des histoires d’amour impossibles, des drames sans fin… Et, peut-être même… »

Il marque une pause dramatique, ses pupilles sombres rivées sur eux. Le bord de ses lèvres tressaute. Il retient un sourire vicieux.

    « Quoi ?! QUOI ?! » panique l’Asiatique, serrant un peu plus les doigts de Gabriel.

    « Hireki ! Tu m'fais mal ! »

    « Hir ?? Je m’appelle Hireki ?! »

Le rire d’Axel s’élève, tonitruant. Les bras en croix et la tête jetée en arrière :

    « Il va tomber amoureux de vous ! Il va vous bichonner, vous rendre magnifiques… Et puis, un jour… »

Il claque violemment des mains. Les deux garçons se jettent l’un contre l’autre, tremblants.

    « PAF ! D’un simple claquement de carnet ! Il vous oubliera. »

Gabriel blêmit. Hireki ouvre grand la bouche sans réussir à articuler quoi que ce soit.

    « Tu veux dire… ? » commence Gabriel d’une voix rauque, sa cigarette papillote entre ses lèvres asséchées.

    « Ouais » conclut Axel en s’adossant nonchalamment contre le mur. « On est littéralement à la merci d’un clavier plein de miettes, d’un stylo Bic en fin de vie, et d’un auteur sadique. »

Silence lourd.

Puis Gabriel se redresse, les yeux brillants d’une détermination inattendue.

    « Moi vivant, j’me laisserai pas oublier comme ça ! »

    « Malice… » le coupe Axel d’une voix morne. « C’était ton premier nom. Je t’ai aimé… froidement, sombrement. De cet amour trop cliché. L’idée a été abandonnée. » Il enfouit les mains dans ses poches et fait les cent pas. « Je t’ai reconnu à tes yeux émeraude, même si l’enveloppe a changé. »

Gabriel reste interdit.

Hireki bondit :

    « Il nous a déjà dessinés ! Il nous a écrits ! Il commence à souffrir avec nous ! Il pourra pas nous abandonner !! » Il fend l’air d’un geste de révolte « Tu l’as dit toi-même, Gabriel… ou Malice… Peu importe ! Il est là ! Et toi aussi, non ?! »

Il s’effondre tristement, oscillant d’avant en arrière :

    « Il peut pas nous oublier comme ça… Si ? »

Un petit sourire triste étire les lèvres d’Axel.

    « Peut-être. Ou peut-être que tout ça tient à rien. Un thé renversé. Un fichier effacé. Une perte de motivation… Et pouf. Deux prénoms griffonnés sur un coin de page entre une liste de courses et un vieux numéros de téléphone. »

Gabriel s’immobilise. Puis, il se tourne vers Hireki.

    « Va falloir qu’on soit excellents. »

    « Excellents ? »

    « Ouais. Inoubliables. Gravés dans la mémoire. Si fort qu’il pourra plus nous lâcher. On doit prendre le contrôle. Se raconter, pas juste se faire écrire. »

Hireki serre le poing, solennel.

    « Marché conclu!! »

Axel les regarde longtemps. Puis, pour la première fois, leur sourit vraiment.

    « Vous avez peut-être une chance, vous deux. Vous avez une histoire. Une vraie. Pas un cliché. Pas une pâle copie d’influences adolescentes. »

Puis son regard se fige sur Hireki, avec une intensité étrange, comme s'il reconnaissait quelque chose... ou quelqu'un.

Il fait un pas vers lui, hésite.

Un frémissement dans l'air, imperceptible mais réel.

Hireki porte brusquement la main à son torse, surpris par la chaleur soudaine qui irradie de lui. Quand il relève la tête, Axel a déjà commencé à pâlir, ses contours s'effacent doucement, comme une esquisse abandonnée. Il tend la main vers l'Asiatique.

    « Tu es... » souffle t il

Et dans un dernier sourire chargé de fierté et de mélancolie, il disparait dans la lumière blafarde.

Hireki reste là, figé, le souffle court.

Puis, lentement, il murmure :

    « Je m'appelle Axel... Axel Hireki Bouvier. »

Il regarde ses mains, les tourne et les retourne, comme pour s'assurer qu'elles sont bien à lui, qu’il est enfin complet.

Gabriel, ému, s'approche et lui tapote l'épaule dans un geste fraternel avant de brusquement l'attirer contre lui.

Dans cette accolade silencieuse, ils se lient dans une promesse. Celle de forger leur propre histoire.

    « Faut qu’on soit excellents » souffle Gabriel au creux de son oreille.
    « Inoubliables » répond Hireki d’une voix vibrante.

Ils échangent un sourire grave et digne.

    « Si on veut exister... faut aussi écrire les autres! » ajoute Gabriel en serrant doucement son épaule.
    « Avant qu’il le fasse à notre place! » complète Hireki, complice.

Leurs yeux brillent d'une détermination nouvelle.

C'est à ce moment-là qu’une silhouette tombe du ciel dans un bruit mat, comme un pantin mal dessiné qu’on aurait lâché d’une table à dessin.

Gabriel et Hireki bondissent sur leurs pieds.

L’homme , ou ce qui ressemble à une ébauche d’homme, cligne des yeux.

Ses cheveux sont encore flous, ses traits incertains, ses membres à peine ébauchés. Il est une idée pas encore aboutie.

Sans réfléchir, Hireki sent les mots jaillir de sa bouche :

    « Papa?! »

Gabriel, l’ombre d’un sourire au coin des lèvres, ajoute dans la foulée :

    « Monsieur Bouvier! »

Ils l’ont nommé. Ils l’ont fait exister. Avant même que la main de l’auteur ne trace les contours de son destin.

La silhouette hébétée cligne des yeux quand un vieux réveil sonne quelque part dans l'invisible. Un son grave qui marque peut-être leur premier véritable acte de création.

Au loin, dans un cliquetis emporté de clavier, une voix s’élève:

    Allongé dans la neige depuis des heures, bercé par le silence et les caresses...

Gabriel s'insurge.

    « Non !! » râle-t-il. « Le souffle !!Le souffle des flocons ! »

Et la voix s’arrête emplie d’un doute.

Clic clic clic

    « Non ! Le souffle des flocons. Bercé par le silence et le souffle des flocons il ne sait pas…»

Gabriel se retourne vers ses comparses, le sourire fier… Et un peu sadique.

Hireki éclate d'un rire nerveux, et ensemble, d’un commun accord silencieux, ils prennent leur histoire en main.

Leur Chant d’Éternité vient de commencer.


===

  
    Voila les Boundies!! ✨

    Cet interlude un peu foufou m’est venu suite à l'interlude “Secrets de Création: Maxence Bouvier” 🕵️‍♂️✨

En repensant à tout ce que j’avais partagé avec vous sur la naissance d’Un Chant d’Éternité, j’ai eu envie de raconter la création des personnages... mais cette fois vécue de leur point de vue à eux ! 😍✍️

Je me suis inspiré du tout premier "Secrets de Création" sur la genèse de l’histoire, "Secrets de Créations: Les origines" 🎭⏳, et j’ai laissé mon cœur (et mon clavier fou) parler 💬💖

J’espère que ce petit moment entre rêve et réalité vous aura touchés autant qu’il m’a touché à l’écrire !

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez en commentaire, ou même à me raconter votre passage préféré 🎶💛💬

Vous êtes la plus belle des chorales et je suis honoré de chanter cette aventure avec vous ! 🎵👑🍡

On se retrouve trèèès vite pour la suite !!

Prenez soin de vous, et… ne lâchez jamais votre étincelle ✨🌸

    Votre King Mochi débordé 🍡👑
        Diogène


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dimanche 10 novembre 2024

Parlez vous HiGab?

 

 

A l'occasion de la fin du chapitre 2, je vous invite à vous immerger un peu plus dans la vie de Hireki et Gabriel, cette fois, en toute légèreté!


 

***

La Higabothèque 

ou « Petit lexique des Lumières Eteintes »



***

- Attaque Mochi : Calin réconfortant et rapide, généralement lancé par Hireki avec enthousiasme.


- Dramaxel: Réaction disproportionnée à une situation. 
  
     Exemple : 
        « Chu balade, je vais bourir ! » 
        « Oh, allez, le Dramaxel pour une goutte au nez ! »


- Dormir comme un Hi-chan : Dormir profondément avec insouciance, souvent en rêvant d’aventures absurdes.


- Effet Golden-Châtaigner : Se dit d’un regard ou d’une attitude de Hireki, désarmant de mignonnerie.
     
    Exemple
        « Arrête avec ton regard de Golden-châtaigner… Ça marche pas sur moi… »


- Faire le Mochi (ou Mochi Mode) : Se détendre de manière plus que confortable, généralement en s'enroulant dans des couettes moelleuses pour chiller. 
   
    Exemple
        « Il fait trop froid pour sortir, je fais le Mochi ! »


- Faire son Gabriel : Bouder sans raison apparente


- Gabrielite Aiguë : Mélancolie passagère caractérisée par des mouvements corporels ralentis (trainage de pieds, maladresse), des grognements, et un ton sarcastique.


- Gaby en boîte : Moment où Gabriel se montre involontairement romantique ou affectueux. 
   
     Exemple
        « Reste au chaud, je vais te faire un chocolat. » 
        « Oh! Un Gaby en boîte qui pointe son nez ! »


- Gabysomnie : Errance nocturne caractérisée par un excès de ruminations ou de pensées existentielles.


- Gabrirekien / Gabrirekienne: Qualifie une remarque mesquine pensée / prononcée simultanément par Gabriel et Hireki à l'encontre du Monde.
   
     Exemple
        « Imagine si t’étais un oiseau ! » 
        *Regard complice* « On pourrait chier sur les gens ! »


- Hi-Gab : Langue propre à Hireki et Gabriel, étoffée au fil des années. 


- Higaberie : Acte de vengeance complice et innocent à l'encontre de quelqu’un qui les a agacés légèrement. 
    
    Exemple
        « Vas-y le pélerin devant, il m'a reski ma place! » 
        « On va lui faire une Higaberie, il va rien comprendre... »


- Higabothèque (ou "Lexique des Lumières Éteintes") : Petit carnet précieux que tient Hireki, dans lequel il note toutes leurs expressions et le Hi-Gab.


- Hirekisme: Dicton ou remarque oscillant entre l’absurde et la grande philosophie. 
    
    Exemple
        « Le bonheur d’un homme se voit au nombre de tartines qu’il beurre ! »
        « Crois fort en ta serviette, elle te séchera plus vite! »


- Le Coup du Nhinchan ! : Acte taquin et doux, réalisé rapidement mais sans discrétion. 
   
     Exemple
        *Hireki, en volant un mochi à Gabriel* : « Nhinchaaaaan ! »


- Pas de quoi en avoir un trou aux chaussettes (ou "s'en faire un trou aux chaussettes") : Réponse à une inquiétude exagérée, visant à minimiser le drame. 
    
    Exemple
        « Oh non! J'ai fait un rond de café sur ma feuille ! » 
        « Ca va... C’est qu’un brouillon, tu vas pas en avoir un trou aux chaussettes ! »


- Syndrome de la Châtaigne : État temporaire dû à une exposition prolongée à Hireki, se manifestant par des blagues type "Carambar", une recherche constante de validation (« Je suis beau ? »), et une hyperactivité. Dans les cas graves, cela peut affecter la capacité à cuisiner correctement.



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