lundi 13 avril 2026

TABLE DES MATIERES

Dernières Mises à Jour:

- Blog mis à Jour un lundi sur deux -
***

~ ~ UN CHANT D'ETERNITE ~ ~

 

Un Chant d’Éternité est un roman-feuilleton dramatique et psychologique, où trois voix s’entrelacent au fil d’une histoire d’amitié, de blessures enfouies et de vérités trop longtemps tues. À travers une structure en chapitres imbriqués et des épisodes courts mais intenses, chaque partie vous rapproche un peu plus du cœur battant de cette tragédie moderne où chaque réponse soulève une nouvelle question. 
Cliffhangers garantis, émotions brutes, et fragments d’âme à chaque épisode.
🎭 Lecture courte: 10 min par épisode
📆 Publication : un lundi sur deux

⚠️ Contenus sensibles, émotions fortes garanties ⚠️


✅ Ce que c’est :

✔️ Un drame psychologique lent et dur
✔️ Une amitié ambiguë, imparfaite, qui blesse autant qu’elle soutient
✔️ Un roman sur la honte, le silence, la survie
✔️ Une relation humaine 
✔️ Une histoire qui n’explique pas tout, ne pardonne pas tout, et ne soigne pas tout

***


📖 HISTOIRE PRINCIPALE 📖

        Entre eux ce n'est pas de l'amour. C'est tout le reste...

    Gabriel et Hireki sont amis d'enfance. L'un porte ses blessures comme une armure. L'autre distribue sa lumière en s'oubliant dans l'ombre.

Tout les oppose, mais ensemble, ils avancent. Portés par les non-dits, une loyauté bancale et des illusions tenaces… Jusqu'à ce que les masques craquent.

Car certains souvenirs résistent au silence et ce qu'ils révèlent peut tout détruire.

Et là… Aimer ne suffit plus. Surtout quand on a mal aimé …
        ➡️Avertissement à lire avant de débuter la lecture
        ➡️Pour une première immersion: * MATIN CALME *
        ➡️Commencez l'histoire:  **ICI**


🎁 BONUS & UNIVERS ÉTENDU 🎁

    Plongez encore plus profondément dans l'univers d'Un Chant d'Éternité grâce à ces moments exclusifs et complices, où les personnages se révèlent sous des angles inédits. Ces contenus n’appartiennent pas à la trame directe, mais enrichissent l’univers en révélant ce qui se passe en marge, en coulisse… ou entre les lignes.

        ➡️ Comment et quand lire les Bonus?
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(Interlude - Ecrit Fantome) L'Hotesse d'Accueil





L'HOTESSE D'ACCUEIL

***


    Le chauffage d’appoint grince à ses pieds. Elle en glisse toujours un sous le bureau malgré la chaleur du hall. Elle a toujours été frileuse. Le téléphone sonne, elle décroche. Elle ne s’entend plus vraiment répondre. Tout devient automatisme à cette heure. Elle jette un œil à l’horloge murale qui occupe presque tout un mur. Une œuvre d’artiste qui pourrait payer le manque d’effectif.

    18h passées.

Elle raccroche en ayant déjà oublié quel renseignement elle a donné.

Les vestiges de ce ton affable résonnent encore.

    « Je vous en prie. Bonsoir Madame. » Elle répète ces mots tant de fois qu’ils en perdent tout leur sens.

Elle gigote sur sa chaise, se lève de quelques centimètres pour faire circuler le sang dans ses jambes. Un massage de pieds… c’est ce dont elle rêve à cet instant.

Peut-être quand elle rentrera… mais personne ne l’attend.

Elle plisse les yeux.

Lui, par contre, quelqu’un l’attend. Ou bien c’est l’inverse.

Ce gamin est là depuis bien un quart d’heure à piétiner dans une flaque de neige.

Elle regarde autour. Personne ne le remarque. Il est comme un fantôme.

En tout cas, si ce n’en est pas un, il ne va pas tarder à le devenir.

Les températures sont basses. Très, trop. La  tempête du siècle  est à peine passée et lui est là avec un T-shirt et un gilet de grosse laine qui a vécu mille vies. Son jean, lui, est effiloché, et ce n’est pas pour le style.

Pourtant, il ne tremble pas.

Elle le voit fourrer son visage de temps à autre dans une épaisse écharpe. Elle est bordeaux, seule couleur qui pointe sur cette silhouette dégingandée.

Elle renseigne mécaniquement un visiteur avant de revenir au jeune homme.

Il tousse et regarde ses doigts, écœuré, avant de jeter un petit cylindre blanc par terre, sur le sol glacé.

Elle pouffe.

Première cigarette ?

Soudain, il semble se débattre avec un insecte. Il se frotte le visage en râlant puis frappe violemment du pied.

La douleur se diffuse dans ses propres orteils. Le jeune homme grimace, jure au moment où une femme le bouscule. Enfin, elle pense qu’il a juré. La femme s’est arrêtée net et le détaille de haut en bas.

Lui, il l’ignore.

Ce gamin a quelque chose de fascinant.

Enfin, il semble se décider. Il s’agite, s’ébroue puis, après avoir enfoui une nouvelle fois son visage dans l’écharpe, il coule vers les portes automatiques. Il marche à reculons, tiré par des fils invisibles.

Quand il entre dans le hall, son cou s’étire et une constellation de taches de rousseur et d'éclat métalliques émergent de la laine bordeaux. Il plisse les yeux comme si tout l’agressait.

Il paraît même suffoquer quand il dénoue le cache-cou.

Il ne fait pourtant pas bien chaud.

Ses pieds se rapprochent instinctivement du chauffage d’appoint alors que le jeune homme époussette ses cheveux. Puis elle capte son regard. Lui ne la regarde pas, mais elle n’arrive pas à détourner le sien.

Le vert de ses yeux a quelque chose d’impossible. Ils sont d’une puissance absurde tant ils contrastent avec cette silhouette fragile.

Les portes automatiques grincent en s’ouvrant une énième fois. Une bourrasque s’infiltre et le jeune homme chancelle jusqu’à elle. Il se rattrape in extremis à l’accueil avant de disparaître dans le même mouvement que les brochures qu’il vient de faire tomber.

Elle sursaute quand il réapparaît. Ses yeux sont pétris d’angoisse. Il essaie de replacer les dépliants, mais ses mains tremblent. Il a les ongles rongés au sang et les jointures brûlées par le froid.

    « Monsieur ? » dit-elle dans un élan machinal.

Une fraction de seconde, elle le voit rentrer la tête dans les épaules pour la lorgner à travers une boucle blonde qui vient de glisser sur son front.

    « Bonjour, je… »

Elle est surprise par sa voix. Éraillée et grave, trop adulte pour un visage aussi poupon.

Tout est décidément contraste chez lui.

Pourtant, ce n’est pas ça qui la captive le plus.

Maintenant qu’il se tient proche d’elle, elle est subjuguée.

Il est d’une beauté magnétique, profondément dérangeante. De celles qu’on expose dans les musées et qu’on regarde se noyer avec émerveillement.

Elle entend vaguement un nom s’échapper de ses lèvres gercées et ses doigts sont déjà en train de le taper sur le clavier.

Un mouvement sec la fait sortir de sa rêverie. Il vient de reculer d’un pas et le regard qui l’avait envoûtée quelques instants auparavant s’éteint. Il passe au travers d’elle comme s’il ne faisait plus vraiment partie de ce monde.

    Est-ce qu’il a bu ?

    Qu’est ce qui cloche chez lui ?

L’ordinateur émet un léger son et elle lit machinalement quand le jeune homme redemande :

    « La chambre de monsieur Bouvier… Axel…»

    Pourquoi est-ce qu’il halète autant ?

Et ce bruit agaçant. Il n’arrête pas de se mordre la lèvre inférieure et ses dents émettent un claquement désagréable.

    « S’il vous plaît » ahane-t-il .

Nouveau craquement.

Elle lui jette un furtif coup d’œil.

Ses dents maltraitent une des pointes métalliques qui lui transpercent le visage.

Elle ne sait pas pourquoi son attitude la met soudainement mal à l’aise.

Elle avait très bien entendu la première fois.

Pourquoi la presser autant ?

Et qui visite les gens aussi tardivement ?

Une sueur froide parcourt son échine et ses doigts s’engourdissent. Elle sert les dents agacée et sa jambe s’agite sous le bureau quand elle relève la tête en s’efforçant de sourire.

    « Suivez ce couloir. Chambre 1221, deuxième étage. Service de cardiologie. » indique-t-elle du doigt. « Les visites se terminent à 19h30. »

Il la remercie avec le même ton robotique qu’elle, puis s’éloigne, le pas traînant.

Il n’a qu’un T-shirt sur le dos.

Elle hoche la tête, dépitée.

    Les jeunes…

Ses yeux se posent une nouvelle fois sur l’horloge du hall.

18h30.

Un bain chaud et un massage de pieds, c’est tout ce dont elle a besoin.

====

        Saluuuuuuuut les boundies !!!!! 💚💚💚
    
    J’espère que cet écrit fantôme vous a plu autant que moi j’ai aimé replonger dans cette scène 👀❄️

Vous aurez peut-être réalisé qu'il s'agit de l'Episode 1 - Chap 5  mais vu par la jeune femme de l'accueil!

Un petit POV extérieur… ça change tout, non ? 👁️✨
On voit les choses… mais on ne les comprend pas forcément mieux 😏

Dites-moi en commentaire ce que VOUS vous avez ressenti face à ce mystérieux inconnu 👀💭
(oui oui, je parle bien de lui 😌💚Notre ronchonchon d'émeraude)

Et comme toujours…

        👉 si vous voulez la suite, le vrai fil de l’histoire, les non-dits qui s’accumulent et les cœurs qui s’embrouillent… vous savez où cliquer 😏📖

On se retrouve très vite pour la suite du feuilleton !!! 💫

    Votre King Mochi 🍭🍡
        Diogène


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lundi 30 mars 2026

Chap V : Le Loup Boiteux et la Proie de Givre (3/5)


 PrécédemmentChap V - Le Loup Boiteux et la Proie de Givre - 2/5 

(👀~15 min de lecture)



Chap 5

LE LOUP BOITEUX & LA PROIE DE GIVRE

(3/5)


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    « Je suis désolé, tellement désolé, Gabriel. »

    Hireki est effondré devant lui. Le visage défait, tordu par la douleur.
Il est méconnaissable.

    À quoi il joue ?

Gabriel le fixe, interdit.
Ce n’est pas Hireki… Hireki ne pleure pas.
Pas comme ça… Sans drame. Sans théâtre.
Quelque chose vient de s’effondrer, et ce qu’il en reste est un amas de tristesse et de désespoir.
Les yeux de Gabriel s’agrandissent, comme s’il pouvait voir au-delà de cette silhouette misérable, affalée dans un lit d’hôpital, les cheveux gras et les larmes ruisselantes.

    « Qu’est-ce qui te prend ? »

    « Go… gom… » Hireki hoquette. Sa perfusion tinte contre son support quand il essaie de s’essuyer les yeux. « Tellement… pour tout… » Il renifle bruyamment entre deux sanglots, avant d’être de nouveau submergé de chagrin.

    Est-ce que cet imbécile… est réellement en train de pleurer ?
    Pourquoi ?
    Pour lui ?
    Après ce qu’il lui a fait ? Jouer de ses sentiments ? De son corps ?

Dans le couloir, un bruit métallique fait ressurgir chez Gabriel des images lointaines.

Les barres de fer emmêlées comme un mikado. Le bruit de soudure qui cède… Et la petite silhouette suspendue. Traversée de part en part…

Il cligne des yeux. Chasse ce cauchemar.
La dette…
Il se mord la joue pour ne pas trop penser, mais c’est trop tard.

Un réflexe de gamin… Juste un réflexe… Essaie-t-il de se raisonner. En vain.

Gabriel ouvre à peine la bouche que les larmes de Hireki redoublent.

C’est autre chose…

Le métis se penche. Il hésite à tendre la main, se ravise. Puis, dans des soubresauts, il recule.

    « Ore wa… kimi o kizutsuke… tsudzuketeta… » Les mots grincent, étouffés dans la manche de sa blouse d’hôpital.

Gabriel déglutit. 

    Qu’est-ce qu’il a fait pour le mettre dans cet état ?

Puis ce sont les mots de Maxence qui lui reviennent.
    Qu’est-ce que tu as encore fait ?

    Encore…
    Oui…

    Qu’est-ce qu’il a bien pu faire… encore ?

Il rejoue les dernières minutes, mais les gémissements de Hireki, l’atmosphère trop lourde… Tout lui brouille l’esprit.

Et ce monitoring assourdissant. Il lui vrille les tympans.

Il regarde l’écran dont les constantes clignotent.

Son champ de vision rétrécit. Tout devient flou. Il ne voit plus que l’écran. N’entend plus que les alarmes, puis une sueur froide lui mord les reins. Chaque tintement de la machine suit son échine, insidieux, jusqu’à sa nuque. Se mue en un souffle. Le souffle de l’infirmier… Il glisse sur sa peau. L’étrangle.

Gabriel frissonne. Se tourne vers la porte.

    « Gabriel… » supplie le métis.

Il se concentre de nouveau sur lui.

S’il ne se calme pas… ‘‘Machin va…’’

Ses narines tiraillent. La douleur lui pince les muqueuses. Dans un sursaut, il chasse les relents de poudre. Ses doigts lui reviennent humides, mais le sang n’est pas là. Seulement une main moite et tremblante, dans un tunnel sans issue. Une impasse dont les murs noirs se resserrent de plus en plus.

Ses cuisses se serrent instinctivement. Il flanche.

Les doigts entre elles, il les sent…

    « Kidzukanakatta. Nani mo… nani mo miete… »

La litanie grouille, poisseuse. Elle se mêle à son tour aux alarmes, aux bourdonnements dans ses oreilles.

    « Ore, saitei da… » Les mots se dédoublent, se mêlent aux cris stridents du rythme cardiaque de Hireki.

Gabriel ne parvient plus à respirer. Il ne voit plus rien. Tremble.

    « … tasukerarenakatta… »

    « La ferme… » feule Gabriel entre ses dents. Il tangue. Son corps lui échappe. « Ferme-la… »

Il ne sait même pas si on l’entend, si Hireki l’entend.

Comme toujours… Un cri silencieux…

Il doit se ressaisir. S’ancrer à quelque chose de concret…
Quelque chose de rassurant… Et partir.

Il n’a plus rien à faire ici…

Quelque chose de fiable…

Et lorsqu’il s’apprête à abandonner,

Gabriel capte, du coin de l’œil, la grosse laine bordeaux.

    L’écharpe…

Sa respiration s’arrête… définitivement. Il en est certain.
Le temps ne court plus. L’oxygène suspendu. Les pleurs disparus.

    L’écharpe !

Son esprit vient de suivre le même chemin que celui de Hireki. Une mécanique si bien huilée que les images défilent devant lui.

    L’écharpe ! 

Il a gardé l’écharpe après avoir trouvé Hireki inconscient !

    Il l’a sauvé !

Encore une fois !

C’est pour ça, pour ÇA que Hireki pleure…

Il vient de s’engluer dans une poix faite de grosse laine.

Gabriel serre le poing.

    Pourquoi est-ce qu’il s’obstine à oublier ? Au bout de toutes ces années.

    Il n’est qu’un pantin. Le pion du destin.

Il lève les yeux sur la silhouette misérable en face de lui.

Bien sûr que c’est Hireki. Mais un Hireki le cœur à nu. Un cœur agrippé aux draps, qui prononce des mots qu’il ne comprend même pas.

    « Kidzukanakatta. Nani mo… nani mo mietenakatta… » L’Asiatique tangue d’avant en arrière. Les yeux perdus dans le vide.

Il est parti.
Égaré dans un monde qui n’est pas à lui…

Une rage sourde bourdonne en Gabriel. Il se déteste.

Il vient non seulement de raviver un amour qu’il voulait détruire, mais il l’a gravé au fer rouge.

Il se hait.
Il veut partir.

Quand il amorce un mouvement, son corps bascule en arrière. Il est si près de la fenêtre que le froid traverse ses vêtements. Loin des lames acérées du givre, c’est une main glacée à l’autorité douce qui le repousse aussitôt en avant. Une force contre laquelle il ne peut rien. Mélange de colère, de pitié, d’amour ou de haine. Ses pieds s’arrachent du sol. Il tourne la tête vers la porte, mais son corps penche dans la mauvaise direction. La main tendue, les doigts s’allongent, et il les voit s’agripper fermement à l’épaule de Hireki.

    « Hireki ! » le secoue-t-il violemment. Trop, pour un corps si fragile.

La tête du métis dodeline. Il grimace de douleur, mais ne relève pas les yeux.

    « … mie tena… ka… tta… » continue-t-il de réciter comme un mantra.

Gabriel agrippe ses cheveux. Trop brutalement. Il veut le faire taire.

    « La ferme ! Tu entends ?? Tais-toi !!! » Il lui attrape le menton. Écrase sa main sur ses lèvres.

Il ne veut plus l’entendre. Ne plus voir ce flot de larmes. Il veut revoir Hireki.

    LE Hireki.

Pas le mec plus célèbre que les auteurs qu’il traduit. Pas l’influenceur qui pose dans des magazines littéraires comme si c’étaient des revues de mode.

    SON Hireki.

    Le vrai.

Celui qui a chanté Careless Whisper à un mannequin en carton. Qui est resté la langue collée à un lampadaire gelé. 

    Celui qui l’appelle Gaboudin avec un sourire impossible.

Si leurs âmes sont liées, comme Hireki le dit si bien, alors… c’est avec ce mec-là.

Pas cette loque.

À cette volonté farouche, tout son corps est parcouru d’une chaleur indescriptible. Elle se propage du plus profond de son être. L’apaise. Sa vision s’éclaircit mais reste brouillée. Ce n’est plus l’angoisse. La boule au fond de sa gorge dit autre chose.

    « Je comprends rien à ce que tu dis… » Le ton de sa voix est incompréhensible. Doux et ferme à la fois. « Tu parles japonais, Chan… Je comprends rien… »

Les yeux noirs se braquent soudainement sur lui, incrédules.

Puis… le silence.

Comme à chaque fois que leur regard se croise, il n’y a plus rien autour d’eux. Ni le scope. Ni les pas feutrés dans les couloirs. Pas même leur souffle.

Juste leur lien indéfectible… Dans un espace hors du temps.

Dans un recoin lointain, les tintements du scope ralentissent.

Gabriel pourrait lâcher Hireki maintenant, pourtant il en est incapable. Le métis le dévisage. Ses iris glissent et s’accrochent à chaque détail. Chaque piercing, chaque tache de rousseur. Gabriel est englouti tout entier.

Puis les mots claquent. Sans mesure. Une vérité crue, dure et sans détours.

    « Je ne t’aime pas. »

Un uppercut.

Gabriel vient de reculer de trois pas sans même s’en rendre compte.

Hireki a toujours le regard braqué sur lui, mais ses yeux brillent d’un éclat nouveau. Il n’y a aucune haine. Seulement une lucidité effrayante. La même qui vient de frapper dans ces quatre mots.

Le ciel ne s’écroule pas. Le sol ne s’ouvre pas sous ses pieds.

Parce que Gabriel est venu pour ça. Pourtant, un courant électrique traverse son corps. Il lui brûle les doigts à chaque battement de cœur. Il secoue légèrement la main.

Hireki baisse la tête.

    « Je l’ai cru, je te jure… Longtemps… Trop… » dit-il en s’essuyant la joue.

Pourquoi il se justifie ? Ses muscles sont soudain douloureux. Ses doigts s’enfoncent dans ses paumes.

Pourquoi il réagit comme ça ?

Il s’en fout.

Oui, il s’en fout.

Après tout, lui non plus ne l’aime pas… pas comme “ça”.

    Jamais…

    « Alors pourquoi tu chiales ? » lance-t-il.

Hireki lève la tête, soufflé. Gabriel ne sait plus. Plus rien de ce qu’il doit attendre ou faire. Tout ce qu’il veut, c’est partir.

    « Attends ! » le retient la voix brisée de Hireki alors qu’il coule vers la porte.

C’en est trop.

    « Mais putain ! À quoi tu joues, bordel ? » se retourne-t-il violemment. « Est-ce que tu peux être cohérent une fois dans ta vie ? » Il fusille Hireki du regard, une tension plus sourde encore dans le corps. C’est au bout d’un silence trop long qu’il s’en retourne à la porte. « Prends soin de toi… » susurre-t-il une dernière fois.

    « Je voulais juste… m’excuser… » s’échappe enfin la voix encore abîmée de Hireki.

    « Mais de quoi ?! » grince Gabriel dans un désespoir agacé. Il ne se retourne même pas. « Toujours à assumer toute la merde que j’fais. T’es là, à chialer comme une merde en t’excusant de plus m’aimer ! Tu pouvais pas juste… » Sa tête cogne contre la porte. Il veut partir mais il en est incapable. « Pourquoi t’as appelé ? » Sa voix se brise, les mots coincés entre la gorge et le cœur.

    « Pour la même raison que tu es venu ! » tranche Hireki.

Il est piqué au vif. Lui-même ne connaît pas la réponse.

    « Je t’ai dit… pour l’écharpe » tente-t-il en toute mauvaise foi, mais quelque chose cloche.

La voix de Hireki claque. Ferme, autoritaire.

    « Arrête ça immédiatement, Gabriel. »

Tout son corps se tend. C’est comme ça depuis toujours.
Quand la voix s’élève, le corps obéit. Il ne cherche même pas à lutter.

    « Tu as les clefs de chez moi. Tu pouvais la rendre n’importe quand sans venir ici. »

Sa main est suspendue, les doigts tremblants. Elle ne lui appartient plus.

Et la voix caverneuse s’immisce jusque dans ses tripes : « Je veux que tu t’assoies et que tu m’écoutes. Maintenant ! »

Le scope ralentit. Dangereusement. Les tintements distordus dans le vide.

Gabriel se regarde s’asseoir sur le bord du lit alors qu’il a encore la main sur la poignée de porte.

La chaleur au fond de ses entrailles revient, animale. Elle lui hurle de fuir mais il l’ignore, jusqu’à ce qu’elle semble elle-même briser les chaînes. Hireki se perd dans une toux violente. La main agrippée à la poitrine, sa gorge racle douloureusement. Gabriel ressent la même au fond de la sienne. Il presse son torse pour s’assurer que son cœur bat encore.

Il sursaute quand la main de Hireki s’en empare.

Elle est froide.

Il n’a jamais les mains froides.

Parce qu’il est vivant… Lui.

    « Écoute-moi », tente-t-il entre deux quintes rauques. « C’est tout ce que je demande… Pas de… » L’Asiatique lève les yeux. Il n’y a plus rien du loup dans son regard noir. Seulement un adulte suppliant. « Je ne te demande pas de me pardonner… »

    « Pardonner quoi ? » coupe sèchement Gabriel.

    « Tout ! Absolument tout ! » Les perles noires se perdent un instant dans des souvenirs trop pressants. Il s’agite, confus. « Les… les sucettes, Rousselet… » Son visage se tord de nouveau dans un sanglot qu’il a du mal à retenir. « Ton père et… le mi… » Il s’étrangle sur le dernier mot. Renâcle quand il se retient de vomir.

Gabriel le voit lutter. Sa pomme d’Adam roule lentement sous la peau.

    Qu’est-ce qu’il ravale comme ça ?

    Est-ce qu’il veut vraiment savoir ?

    Non…

    « Je vois pas de quoi tu parles », s’apprête-t-il à se lever, mais Hireki le retient avec force.

    « Je serai là… Quoi que tu choisisses… Même si tu pars, je… je te jure, Gabriel. »

    « Je comprends rien à ce que tu dis !! » précise de nouveau Gabriel en ôtant vivement sa main. « Tu dois être perturbé… à cause de ton coma. » Essaie-t-il maladroitement.

Parce qu’au fond, il sait… Il sait très bien de quoi il parle.

Et il ne veut pas que Hireki le regarde comme ça.

Il veut garder auprès de lui quelqu’un qui jamais n’entendra ce qu’il a à dire. Pas par égoïsme… par naïveté.

    « Gabriel… s’il te plaît. » insiste l’Asiatique.

Hireki enserre sa main avec plus de vigueur. La même que lorsqu’il lui a presque ordonné de lui avouer l’avoir trouvé sur la colline.

Gabriel le regarde. Hireki a la mâchoire tremblante. Un mélange étrange de peur, de colère et de tourments.

Il peut supporter le désir brûlant à chacune de ses œillades. L’amour que jamais il ne lui rendra. Mais pas ça…

Le corps suppliant de Hireki se penche davantage.

    « Je ne t’en voudrai pas. Je t’aiderai… »

Tout son système est en train de s’enrayer.

Il se sent perdre pied et c’est dans une violence rare que Gabriel se jette sur lui.

    « Je. Ne. Suis. Pas. Une putain. DE VICTIME !!! » Les doigts prêts à déchirer le tissu de la blouse. Les yeux émeraude brûlent d’une rage existentielle. Ils dévorent Hireki tout entier. Il le secoue une nouvelle fois quand il perçoit un mouvement sur ses lèvres. « C’est bien compris, Hireki ? » Leurs visages ne sont plus qu’à quelques millimètres. Gabriel sent chaque vaisseau de son visage tambouriner sous sa peau.

    « Gab… »

Deux légers coups retentissent. Un médecin les fixe, incrédule, avant de jeter un regard furtif à sa montre. 

    « Les visites… »

    « C’est mon frère », coupe instantanément Hireki.

Gabriel se retourne, choqué.

De quoi ? Il n’en a aucune idée.

Quelque chose a résonné en lui…

    Un mot.
    Un seul.

    Frère.

Hireki fixe le médecin. Bien trop pour réussir à cacher qu’il évite son regard. Ses prunelles dansent, hésitantes. Son corps tendu comme un arc.

    « Je vais y aller », se relève Gabriel. Il sent la main de Hireki glisser sur la sienne quand il essaie de le retenir une dernière fois. Puis, sans trop savoir ce qui lui prend, Gabriel se jette à son cou. Tout son corps s’apaise instantanément. La chaleur de Hireki. Il avait oublié à quel point elle l’apaise. Il le serre un peu plus. Sciemment. Il n’a pas envie de pleurer, il veut sentir son cœur vibrer contre le sien. Il sent Hireki hésiter, pour finalement le serrer trendrement..

Gabriel reprend vie. Elle coule dans toutes ses veines.

    « Pardon », murmure-t-il avant de se détacher lentement du corps tremblant de l’Asiatique.

    « Je suis pas prêt, Chan », lui glisse-t-il au creux de l’oreille. L’écharpe coule à ses pieds quand il se redresse. Gabriel la regarde un instant. Puis fixe Hireki. Ses yeux font encore un aller-retour entre le cache-nez et son meilleur ami, avant qu’il ne l’attrape d’un geste sec.

    « Tu pues », lance-t-il à Hireki. « Elle mérite pas ça. »

Le métis secoue légèrement la tête, éberlué. Il a retrouvé sa mine de chiot déconcerté face à l’humain.

    « J’te la rendrai plus tard… »

C’est mieux ainsi.

    Les non-dits.
    Les secrets.

C’est ce qui lui procure encore la paix.

Gabriel lui ébouriffe les cheveux d’un geste paternel.

    « À plus, Tête de Châtaigne. »


FIN CHAPITRE 5
====


        SALUUUUUUT LES BOUNDIES 😏😏

    NON VOUS NE RÊVEZ PAS 😭😭
Oui oui c’est bien moi

VOTRE KING MOCHI QUI RÉAPPARAÎT COMME UNE FLEUR
🌸🌸🌸

AVEC…

🎉🎉✨✨l’épisode 3 chapitre 5✨✨🎉🎉

COMME SI ÇA NE FAISAIT PAS 8 MOIS QUE VOUS ATTENDIEZ 👁️👄👁️

Franchement dites-moi…

On n’était pas à ça 🤏🤏🤏 de devoir faire un :
    “PRÉCÉDEMMENT DANS UN CHANT D’ÉTERNITÉ” ?? 😭😭😭

Oui j’ai honte un peu… mais PAS TROP NON PLUS 😌

Du coup dites-moi TOUT 👇👇

💬 vous vous souvenez encore de ce qui se passe ou pas du tout ?
💬 team “j’ai tout relu comme un détective 🕵️”
💬 ou team “j’avance à l’aveugle et je prie 😭


et SURTOUT 👀

    💔 vous êtes team Gabriel (pauvre bébé 😭)
OU
    🖤 team Hireki ( problème ambulant ?? 😏)

    En tout cas merci d’être encore là après tout ce temps 🥺🫶
(et promis… je DIS promis… je vais essayer de pas redisparaître 8 mois 😭😭😭)

    Votre King Mochi trop fier!!
        DIOGENE 🍡🍭


A Suivre...
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lundi 2 mars 2026

(INTERLUDE) Page Novapedia - Hiroki Sanô



Hiroki Sanô
(né Axel Hiroki Bouvier)

    Axel Hiroki Bouvier, né le 21 avril XXXX à Sendai (préfecture de Miyagi, Japon), est un traducteur littéraire franco-japonais. Spécialiste de la littérature japonaise contemporaine, il est considéré comme l’un des traducteurs les plus influents et les plus sollicités de sa génération. Son activité s’étend également au secteur du manga grand public.

Biographie

    Fils d’une interprète japonaise et d’un chercheur en économie français, Hiroki Sanô possède la nationalité franco-japonaise. Il passe les premières années de son enfance à Sendai avant de s’installer en France avec son père.

Élevé dans un environnement bilingue et biculturel, il développe très tôt un intérêt marqué pour les langues, la précision lexicale et les variations de registre. Il entretient depuis un lien régulier avec sa famille maternelle et séjourne fréquemment au Japon, dans un cadre professionnel et familial.

Nom et usage

Axel Hiroki Bouvier, il utilise principalement son second prénom dans le cadre professionnel.

Une erreur administrative survenue lors de son installation en France transforme “Hiroki” en “Hireki” sur certains documents officiels. Il indique avoir conservé cette variante dans la sphère privée, la qualifiant avec humour de « faute devenue habitude ».

Pour ses publications, il adopte le nom Hiroki Sano, “Sano” étant le nom de famille de sa mère.

Formation

    Autodidacte, il ne suit pas de formation académique spécialisée en traduction. À 21 ans, il remporte le Prix Jeune Plume Traductrice, devenant le plus jeune lauréat du concours à ce jour.[1]

Lors de la remise du prix, il déclare avoir participé « par curiosité », précisant ne posséder « aucun diplôme particulier dans le domaine », une déclaration qui contribue à façonner son image de prodige atypique.

Carrière

    Traducteur indépendant, Hiroki Sano collabore avec plusieurs grandes maisons d’édition françaises. Sa capacité à restituer les subtilités stylistiques et culturelles de textes réputés complexes lui vaut une réputation d’exigence et de rigueur particulièrement reconnue dans le milieu.

Sa traduction de La Théorie des Marées Intérieures de Riku Yamamori, ouvrage considéré comme difficilement transposable en raison de sa densité philosophique et de sa structure narrative singulière, marque un tournant dans sa carrière et consolide son statut.[2]

Plusieurs éditeurs soulignent sa participation active aux choix d’adaptation éditoriale, notamment concernant les notes, les références culturelles et le rythme narratif. 

Il est régulièrement présenté comme l’un des traducteurs les plus convoités de sa génération.

Œuvres traduites (sélection)

Riku Yamamori, La Théorie des Marées Intérieures
Mei Takahara, Traité des Ombres et des Lucioles
Katsuro Natsume, L’Ontologie du Vent Silencieux
Shinobu Arai, L’Équilibre des Chrysanthèmes en Hiver


Distinctions

Prix Jeune Plume Traductrice (plus jeune lauréat à ce jour)
Prix Horizon des Lettres Étrangères
Mention spéciale du Jury - Salon International de la Traduction 


Contrat majeur : Kôryû no Kishi - L’Ère des Mille Cieux

    En 20XX, il signe un contrat exclusif avec les éditions Kurokami pour assurer l’adaptation française de la série à succès Kôryû no Kishi - L’Ère des Mille Cieux, phénomène éditorial international souvent comparé aux grandes sagas shônen contemporaines.

L’annonce suscite un important écho médiatique dans la presse culturelle et spécialisée, plusieurs observateurs évoquant un “coup stratégique” pour l’éditeur.[3] Cette collaboration marque une extension notable de son activité vers un public plus large.


Style et approche de la traduction

    Hiroki Sano défend une approche exigeante privilégiant la restitution des intentions stylistiques et des sous-entendus culturels plutôt qu’une simple transposition littérale.

Il accorde une attention particulière :

  •     aux variations de registre,
  •     à la musicalité des phrases,
  •     à la cohérence des voix narratives.

Il déclare en interview « préférer perdre une journée sur un mot plutôt que trahir une nuance » [4]. Son travail est régulièrement salué pour son équilibre entre fidélité au texte original et fluidité en langue française.


Conférences et interventions publiques

    Invité régulier de festivals littéraires, de salons internationaux et de tables rondes consacrées à la traduction, il intervient également dans des émissions culturelles consacrées aux livres et aux échanges interculturels.

Il est ponctuellement convié à des colloques universitaires portant sur la traduction et la médiation linguistique. Ses interventions sont souvent remarquées pour leur mélange d’analyse technique et d’autodérision.


Réception et impact médiatique

    La notoriété de Hiroki Sano dépasse le cadre habituel du milieu de la traduction. Son apparence physique, fréquemment comparée par la presse en ligne à celle d’une idole de pop asiatique, contribue à élargir son audience auprès d’un public adolescent et jeune adulte.

Plusieurs libraires observent un effet mesurable sur les ventes d’ouvrages traduits par ses soins.[5] La sortie française de L’Ontologie du Vent Silencieux connaît ainsi une hausse notable, certains médias évoquant un phénomène atypique dans le secteur philosophique.

Ce phénomène alimente un débat sur l’influence de l’image et des réseaux sociaux dans la promotion d’œuvres exigeantes.


Présence en ligne

    Son compte officiel rassemble plusieurs milliers d’abonnés. Sa communication mêle annonces professionnelles, esthétiques visuelles travaillées et moments plus spontanés lors d’événements publics.

Une publication hivernale devenue virale en 20XX, souvent citée comme emblématique de son autodérision, demeure l’une des plus partagées de son compte.[6]


Controverses et débats

    L’ampleur de sa médiatisation suscite ponctuellement des critiques au sein du milieu éditorial. Certains observateurs estiment que l’attention portée à sa personne pourrait détourner la visibilité des auteurs originaux ou du travail collectif de traduction.[7][8]

D’autres considèrent au contraire que sa popularité contribue à renouveler l’intérêt pour la littérature étrangère auprès d’un public plus jeune.

Interrogé à ce sujet, il déclare : « Si quelqu’un ouvre un livre pour une mauvaise raison mais le referme en ayant appris quelque chose, alors le livre a gagné. »


Vie privée

Relativement discret sur sa vie personnelle, il apparaît occasionnellement accompagné de proches lors d’événements culturels.

Sa présence au Festival International du Septième Art  aux côtés de la comédienne Éléonore Valmont suscite des spéculations médiatiques, sans qu’aucune confirmation officielle ne soit apportée.

Certaines publications laissent apparaître de manière récurrente la présence d’un proche non identifié, alimentant diverses discussions parmi ses abonnés.

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Références

[1] « Un prodige autodidacte récompensé : portrait d’Hiroki Sano », Revue TransLitt, n°38, juin 20XX.

[2] Camille Dargent, « Traduire l’intraduisible : le pari réussi de Hiroki Sano », Le Courrier des Lettres, 14 septembre 20XX.

[3] « Kurokami sécurise l’adaptation française de Kôryû no Kishi », Actualité Édition, 3 mars 20XX.

[4] Entretien avec Hiroki Sano, émission Passerelles, Radio Culture France, 22 novembre 20XX.

[5] Marc Villeneuve, « Quand le traducteur devient phénomène », Livres Hebdo Fiction, 20XX.

[6] « La photo hivernale qui a fait exploser les réseaux », Culture & Influence, 18 janvier 20XX.

[7] Tribune collective, « Traduction, image et médiatisation : où placer la frontière ? », La Gazette des Lettres Modernes, 20XX.

[8] Anonyme, « Le marketing avant la littérature ? », Observatoire Éditorial Indépendant, 20XX.



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    Heeeellloooow les Boundies !!!! 🌸✨🍡

    Alors alors alors… 👀
Comment vous avez trouvé cette page Wik... heu ...Novapedia sur NOTRE Hireki national ???

Parce que oui, on oublie beaucoup trop souvent que cet imbécile en pyjama Pikachu 🐭⚡  est aussi une véritable icône littéraire 📚🔥

Entre idole japonaise sortie d’un clip 🎤✨ et daddy cultivé qui peut te parler trois heures d’une virgule mal traduite 😌📖 le grand écart est quand même spectaculaire.

Et pourtant… on sait.
Vous savez.
On SAIT.

Derrière le prodige convoité par les maisons d’édition, il y a toujours :
    🧦 les chaussettes ridicules
    🍫 le Gabychouco
    🦸‍♂️ les figurines Superman
    ☕ le thé hors de prix
et 0 compétence en cuisine.

Bref. Une légende. Mais version sac à sucre.

Dites-moi tout en commentaire 👇

    ✨ Le détail qui vous a fait rire ?
    ✨ Le détail qui vous a surpris ?
    ✨ Est-ce que vous iriez acheter un traité philosophique juste parce que c’est lui qui l’a traduit ? 

Soyez honnêtes 😌

    Likez si vous aimez voir Hireki briller
    Partagez si vous faites officiellement partie du fan club 🍡
    Et abonnez-vous pour plus de chaos organisé signé HiGab 💫

À très vite les Boundies 💖

    Votre King Mochi🍡✨
        Diogene



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lundi 26 janvier 2026

Annonce royale du très humble (mais sadique) King Mochi



🌙✨ Mes très chers Boundies adorés ✨🌙,

    Il est 21h30, et vous savez... VOUS SAVEZ ce qu'annonce un tel titre d'article!!!
Je suis toujours là, en pyjama panda, un mug de Gabychouco froid à la main, à vous écrire au lieu de poster ce fichu épisode 3 chapitre 5 que j’avais "promis à 90%" pour aujourd’hui… 😅

Alors voilà : l’épisode est bel et bien terminé.

REELLEMENT TERMINE!!!!

Mais alors King Mochi!! Pourquoi une telle annonce????

Pour le "Mais..." évidemment!

L'épisode est… comment dire… trop long pour exister dans un monde raisonnable. Même Blogger me regarde de travers. Et mes scènes ? Elles se sont mutinées. J’ai beau être leur auteur, elles n’en font qu’à leur tête. 😤📜✂️

    J’ai donc longuement hésité :

        🔪 Le couper en deux ? Hors de question ! Je voulais qu’on ait une seule scène à l’hôpital, et on en a déjà deux!!! Donc j'ai dit NON au festival des visites médicales.
        🔥 Virer une scène entière ? Devinez quoi…. 💔 Oui, j’ai sacrifié une scène-climax!!! POUR VOUS. (Et pour la cohérence, aussi…)

Sauf que voilà : Quand on fait ça, tout le plan des prochains épisodes doit être réajusté, recousu, huilé, brossé dans le sens du poil, etc. Donc… le post de ce soir ne pourra pas avoir lieu parce qu'il faut que je réfléchisse comment ce retrait va impacter la suite. 

TROP DE QUESTIONS!

  • Remettre la scène dans un futur épisode?
  • L'annihiler complètement?
  • Où?
  • Comment?
  • Pourquoi?

Promis juré, l’épisode arrive très bientôt, prêt à vous faire hurler (de douleur ou de plaisir, à vous de voir 😇).

Merci de votre patience, de votre enthousiasme, de vos messages, de vos théories, de vos cris de rage, de vos "POURQUOI TU NOUS FAIS ÇA ?!"
Je vous aime un peu fort. Et j’ai hâte de vous faire mal encore 💙

    Votre très sincère (et légèrement cruel) King Mochi 🐺🍡
        DIOGENE


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lundi 5 janvier 2026

Votre Honneur!! J'implore votre Pitié!


        Hey les Boundies! 👑✨

    Est-ce qu’à force de m’occuper de l’Instagram, j’ai oublié que la mise à jour était aujourd’hui ?

TOUT À FAIT ! 😅

Mais... Votre Honneur, laissez-moi plaider ma cause devant le Tribunal des Boundies 📜⚖️

Je n’ai eu mon regain créatif QUE ce matin.

Oui, après cinq mois de silence, la muse s’est pointée les mains dans les poches, genre « hey ça te dit on écrit ? »

Et moi, faible et soumis à l’inspiration, j’ai obéi.

Il était donc évident, dans ma petite cervelle de bourreau psychologique, que l’épisode ne serait pas posté aujourd’hui.

Mais attendez, ne partez pas !

TOUTEFOIS (oui, c’est un mot puissant)…

J’ai bel et bien eu un REGAIN CRÉATIF 🔥

Et j’ai écrit l’épisode !

Bon… mal, mais il est écrit 😆 Une partie tout du moins ! Et j’ai même relu sans pleurer.

Donc je peux vous certifier à 90 % que le prochain épisode sera posté lundi 19 janvier 📅
(Pas d’heure précise, on ne va pas commencer à mentir à ce stade.)

🧾 Et maintenant… la preuve.

Je vous présente la Preuve A :




Une capture d’écran authentique de mon document Word 🧠💻

  • Avec un bout de phrase que vous n’avez jamais lu (le mot indéfectible est dedans, ça rigole plus)
  • Page 2 sur 7 
  • 711 mots 
  • Flèche rouge de la vérité.
👉 "Je plaide non-coupable de procrastination, mais coupable de passion désorganisée."

Et puis, avouez quand même que je ne vous ai pas laissés tomber :
  •  Les petits interludes ? C’est moi.
  •  L’Insta mis à jour tous les trois jours ? Encore moi.
J’étais là. À ma façon. Dans l’ombre. Avec vous. 🕶️🫶

Donc voilà. Accordez-moi cette tentative bancale de rédemption 😭
Et acceptez mon amour Mochiesque sans condition.

Rendez-vous dans deux semaines (le 19 janvier),

Et sinon, comme d’hab : un petit post tous les trois jours sur Insta : @royaumedesboundies 📸

À tout’, les petits Boundies !

    Votre King Mochi à fond les ballons 🎈👑
        Diogène 🍡🍭


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lundi 22 décembre 2025

ILLUSTRATION - Joyeux Anniversaire Gabriel!!



             Hellooooow les Boundies ! 🌈✨

    Nous sommes le 22 décembre et hier, c'était l'anniversaire de notre fumeur ronchon aux yeux d’émeraude :
👉 Gabriel 💚🚬

🎁 Cette année ? Pas de dessin "spécial anniversaire".

🫣 Je ne vais pas vous mentir : entre les fêtes 🎄, les posts Insta 📸, la vie et les feutres qui pleurent, j’étais débordé.

Et en vrai, je ne suis même pas dessinateur à la base 😅 Chaque illustration me coûte genre 10 ans de vie pour un résultat médiocre 🤧🖍️

Mais je ne vous laisse pas sans rien 💥



Proie, Loup, Victime, Sauveur


J'aime bien ce dessin...

Pas parce que c’est un "joli dessin". Pas parce qu’il est joyeux.

Mais parce qu’il devient autre chose quand on le regarde avec tout ce qu’on sait maintenant de Gabriel 🖤

Je pourrais tenter d’expliquer ce qu’il veut dire...
Mais ce serait tuer ce qu’il dit sans les mots.

Et puis, soyons honnêtes :
👉 Gabriel n'est pas un personnage qu’on explique.

Il est flou.
Il est toutes les cases qu’on coche trop tard.
Il est ce qu’on croit comprendre, et ce qu’on comprend trop tard.

Donc... Joyeux anniversaire à lui ?
Ou pas. 🥀 Il aurait sans doute détesté qu’on lui souhaite 😒

💌 Par contre, pensez à lui souhaiter un joyeux Noël! 🎄🎁

Il adore ça (même s’il fait genre) :
  • Les films 🎬
  • Le vin chaud 🍷
  • Et même les pulls moches 🎅🧶
Toujours avec une clope au bec 🚬 et un sourire en coin…

Mais si vous regardez très près, vous verrez peut-être cette petite étincelle au coin d’un œil 👁️✨
(ou alors c’est juste la fumée de clope 🤷‍♀️)

🎂 Et dans la timeline, ça se passe comment ?

    Je parie que :

🍳 Hireki s’est levé à l’aube
🎂 A tenté un gâteau de 7 étages
🔥 A mis le feu à la cuisine
👨‍🚒 Et que tout ça s'est terminé en pique-nique improvisé sur la colline, pendant que les pompiers éteignaient les dégâts 😂

  
  Ils ont mangé :
  • Des mochis matcha 🍵
  • Des chips au vinaigre 🧂
  • Et ils ont fait des paris sur la prochaine Coupe du Monde de Frost Chase 🏆🎮

🎉 Voilà pour aujourd’hui 💚
Un petit moment entre rires, feu, et une tendresse discrète.

Merci d’être là, comme toujours. 🍭🍡

    Votre King Mochi débordé
        Diogene!


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