Hireki et Gabriel, amis d’enfance, semblent liés par un lien indestructible. Hireki, solaire et protecteur, incarne le chevalier parfait, tandis que Gabriel, mélancolique et bourru, ploie sous le poids des épreuves. Mais derrière ces rôles se cachent des illusions fragiles. Car si leur lien défie le temps, il dissimule un passé oublié… et des vérités capables de tout bouleverser.
Toutes les infos sur cet événement en cliquant ** ICI **
🍧🍭 Helloooow les Boundies ! 🍭🍧
Nous voici arrivés au dernier lundi de juin, et donc au dernier personnage à passer sous les accords de Nothing But Thieves dans le cadre de l’événement Nothing But June !
Aujourd’hui, on termine en beauté avec Hireki, personnage central, pilier de Un Chant d’Éternité... Et pourtant, on ne l'avait pas vu venir! 😈😈
Soyons honnête, j’ai mis un temps fou à choisir LA chanson.
Pas parce qu’aucune ne lui convenait, au contraire, elles lui vont presque toutes ! Trop, même.
Certaines reflétaient parfaitement ses rapports avec Gabriel. Quant aux autres, elles collaient aussi bien à Maxence qu’à lui, comme si père et fils partageaient cette même tendance à fuir ce qui pourrait fissurer la perfection de leur monde.
Mais moi, je voulais creuser plus profond.
A l'instar de Gabriel, je cherchais une chanson qui INCARNE Hireki, qui vibre comme lui, qui le trahit sans le raconter. Une chanson qui s’éloigne des intrigues et des autres personnages pour ne garder que l’essence brute d’un garçon rongé par la peur d’être invisible.
Et cette chanson, c’est :
🎵 ITCH – Nothing But Thieves 🎵
Ca gronde dans ma tête
Ca cogne de plus en plus fort, plus fort
Ca tremble dans mes os
Ca secoue de plus en plus fort, plus fort
Mon cœur crie famine
Gorgée de promesses, promesses
Ca gratte sous ma peau
Là sous ma peau, sous ma peau
Parce que j’veux juste sentir un truc vrai
Ouais, j’veux juste sentir un truc
Sur le trottoir, j’traine pour
Un plan cul, rien de plus
Et mes yeux roulent dans leurs orbites ,
Elle l’a remarqué, ouais elle l’a vu
Il y a du rouge sang sur ma chemise
Et ça brille, ça brille
Une douleur aigue sur ma joue
J’crois j’aime bien ça, j’aime bien
Parce que j’veux juste sentir un truc vrai
J’veux juste sentir un truc réel
J’veux ressentir
J’veux juste aimer
J’veux juste toucher
J’veux juste voir
(quelque chose, n’importe quoi)
J’veux juste aimer
J'veux juste toucher
J'veux juste connaître ça
Parce que j’veux juste ressentir un truc vrai
Parce que j’veux juste ressentir un truc fort
J’veux ressentir
📜 HISTOIRE :
Hireki est un garçon à la fois éblouissant et fragile, sûr de lui mais terrorisé à l’idée de ne pas exister. Il est solaire en apparence, bavard, drôle, parfois un peu trop, mais c’est surtout un être qui se débat dans un vide affectif immense.
Contrairement à Gabriel, qui hurle vouloir disparaître, Hireki hurle qu’il est là, qu’il veut qu’on le voie, qu’on le regarde, qu’on l’aime.
C’est cette panique d’être ignoré qui l’habite, qui l’abîme et qui le pousse à toujours faire plus, donner plus, briller plus, quitte à se brûler. Une solitude affamée!
⚠️ DISCLAIMER ⚠️
Traduction non littérale.
Comme toujours, j’ai choisi de traduire cette chanson avec le cœur plutôt qu’avec Google Trad.
Voici quelques-uns des choix les plus marquants :
🎧 “There's a rumbling in my head / It's getting louder and louder” 🔁 Traduction littérale : Il y a un grondement dans ma tête / Ça devient de plus en plus fort ✏️ Ma version : Ça gronde dans ma tête / Ça cogne de plus en plus fort, plus fort
👉 J’ai choisi “ça cogne” pour rendre le caractère oppressant, presque physique, du grondement. On ne parle pas d’un bruit mental passif, mais de quelque chose qui frappe, insiste, martèle sa conscience. La répétition accentue l’effet de pression.
🎧 “There's a hunger in my heart / It's full of promise, promise” 🔁 Littérale : Il y a une faim dans mon cœur / Elle est pleine de promesses ✏️ Ma version : Mon cœur crie famine / Gorgée de promesses, promesses
👉 “Crie famine” évoque une urgence vitale, plus animale encore que “hunger”. “Gorgée” appuie le paradoxe du personnage : il a soif de tout, et pourtant il regorge de possibles inaccessibles. La promesse est là, mais elle ne vient jamais.
🎧 “There's an itch under my skin” 🔁 Littérale : Il y a une démangeaison sous ma peau ✏️ Ma version : Ça gratte sous ma peau
👉 Ici, j’ai choisi l’oralité brute. “Ça gratte” est simple, mais viscéral, nerveux, et en français courant, on le dit vraiment ainsi. Il fallait que ce soit entêtant, obsessionnel, comme une compulsion.
🎧 “On the pavement I'm a looking / For a lover” 🔁 Littérale : Sur le trottoir, je cherche un(e) amant(e) ✏️ Ma version : Sur le trottoir, j’traîne pour / Un plan cul, rien de plus
👉 C’est un des choix les plus interprétatifs et audacieux. Le mot “lover” peut être tendre, mais ici, la chanson transpire le manque, la frustration, l’errance affective. “Un plan cul” casse la douceur. Ce choix raccroche à la réalité crue du personnage : il veut exister à travers n’importe quelle forme de contact, même la plus basse. C'est à mon sens ce qui transparaît le plus si on considère qu'il préfère dire "sur le trottoir" plutôt que 'dans la rue' qui renforce le manque de poésie et d'attente sérieuse.
🎧 “There's a sharp pain from my face / I kinda like it” 🔁 Littérale : Il y a une douleur aiguë sur mon visage / J’aime bien ça ✏️ Ma version : Une douleur cinglante sur ma joue / J’crois j’aime bien ça, j’aime bien
👉 “Cinglante” est plus sensorielle et plus liée à la gifle. J'ai fait le choix de relier la situation à celle d'avant. Il voit une femme, et en manque viscérale, tente sa chance sûrement sans finesse... Ce qui finit mal.
🎧 “I just wanna love / I just wanna touch / I just wanna see (something)” 🔁 Littérale : Je veux juste aimer / toucher / voir (quelque chose) ✏️ Ma version: J’veux juste aimer / Juste toucher / Juste voir (quelque chose, n’importe quoi)
👉 Le “quelque chose” devient désespéré. "N’importe quoi” traduit cette quête de sens, d’intensité sans filtre. C’est un cri d’urgence émotionnelle, pas une déclaration romantique.
Cette chanson n’est pas un appel à l’amour ou à la rédemption. C’est un cri de manque, de dérive émotionnelle, de vide qui hurle. Un junky affectif.
🎤 Dédicace finale :
Merci à Nothing But Thieves, et plus particulièrement à Conor Mason, pour avoir prêté une voix à mes personnages sans même le savoir. Chaque mot, chaque note, chaque cri de leur discographie semble avoir été écrit avec les nerfs à vif de mes héros.
Leur musique n'accompagne pas seulement l'écriture de "Un Chant d'Éternité", elle en est devenue l'écho inconscient.
✨ Merci à tous ceux qui ont suivi cet événement jusqu'au bout.
Toutes les infos sur cet événement en cliquant ** ICI **
Salut les Boundies! 🍧🍦
On se retrouve pour l'avant dernier lundi de juin et donc avant dernier personnage à passer sous les couplets de Nothing But Thieves.
Je ne vais pas mentir, il m'a été très difficile de choisir la chanson. Pas qu'aucune ne lui correspond BIEN AU CONTRAIRE. J'ai cette impression étrange que toutes leur discographie a été écrite avec les tripes de ce personnage.
Finalement, j'ai préféré choisir un morceau qui correspond à son état d'esprit général plus qu'une chanson reflétant ses relations aux autres (Hireki, Maxence, Oksana, ...) ou des pans spécifiques de son vécu.
C'est ainsi que j'ai opté pour:
🎵🎶 Excuse me - Nothing But Thieves 🎶🎵
Son espace grignote le vôtre, le tien
Son espace grappille le leur, le sien
Relents de café, écouteurs qui crissent
Mais, personne ne dit rien
Les yeux sur les gros titres
Planqué derrière votre téléphone
A heurter des épaules
Ca tousse, ca renifle
Mais, personne ne dit Bonjour
Excusez-moi de courir
J’ai vraiment besoin de m’extirper de ça
Excusez-moi de courir
J’ai vraiment besoin de m’arracher
Mon cœur bat comme le vôtre, le sien
Mon cœur garde le cap
Et tous les jours, j’fais gaffe au vide entre vous et moi
Allez, encore quelqu’un d’autre pour gratter d’notre air
Excusez-moi de courir
J’ai vraiment besoin de sortir de là
Tendre la main à n’importe qui
Et on t’envoie chier
J’implore tout le monde
Sortez-moi de là
Excusez-moi si je cours
J’ai vraiment besoin de m’échapper de ça
Pendant ce temps
Au pied du mur
He tout le monde
C’est plié pour nous
On s’tire
Vous venez ?
He, tout le monde
C’est plié
Excusez-moi si je cours
J’ai trop besoin de m’échapper
Tendre la main à n’importe qui
Et tu t’prends un « dégage »
Je vous en supplie
Aidez moi à m’échapper
Excusez-moi de courir
J’ai vraiment besoin de partir
📜HISTOIRE:
Gabriel Gurgovski, 27 ans, est un jeune homme cabossé, cynique et instinctif, qui porte sur ses épaules le poids d’un passé brisé. Froid en apparence, provocateur et parfois cruel dans ses mots, il cache une loyauté féroce et un amour silencieux pour ceux qu’il protège, en particulier Hireki, son ami d’enfance, qu’il aime plus qu’il ne le devrait, sans pouvoir lui rendre son amour.
Gabriel a grandi dans un environnement toxique, marqué par l'inceste, la pauvreté affective et une hypersexualisation précoce. Il se prostitue aujourd’hui, non par désir, mais comme mécanisme de survie, croyant que son corps est sa seule monnaie d’échange. Derrière le masque du bad boy désabusé se cache un enfant qui n’a jamais été sauvé.
Il est une contradiction vivante : brisé mais lucide, épuisé mais tenace, incapable d'aimer "comme il faut" mais prêt à tout pour ne pas nuire à ceux qu’il aime.
⚠️ DISCLAIMER :
Cette traduction n’est pas littérale. J’ai fait le choix de privilégier la justesse émotionnelle et l’impact sensoriel à une transcription mot à mot.
Plusieurs expressions ont été adaptées culturellement ou reformulées pour renforcer la tension urbaine, l’asphyxie sociale et l’isolement présents dans le morceau original.
Exemples notables :
🎧 "Son espace grignote le vôtre, le tien / grappille le leur, le sien"
🔁 "His space crowds out your space, your space / His space crowds out hers" (Littéralement: Son espace pousse le tien)
J'ai choisi de transformer une construction répétitive assez froide en une tournure beaucoup plus vivante et sensorielle. "Grignote" et "grappille" évoquent une présence insidieuse et familière, pour renforcer l’image d’envahissement progressif et anxiogène.
🎧 "Allez, encore quelqu’un d’autre pour gratter d’notre air"
🔁 "Here comes someone else to share the air we breathe" (Littéralement: Quelqu'un d'autre vient partager l'air que nous respirons)
Plutôt qu’un partage neutre de l’air, j'ai opté pour une intrusion physique : "gratter d’notre air" devient une attaque involontaire, une irritation, qui colle à l’énervement grandissant et renforcer la sensation de saturation.
🎧 "Tendre la main à n’importe qui / Et on t’envoie chier"
🔁 "Reach out for anyone / And they will tell you get outta here" (Littéralement: Tendez la main à n'importe qui, et ils vous diront de partir d'ici.)
Ici j'ai pris la violence du rejet de manière plus crue, plus directe que la version anglaise, qui reste plus vague. C'est un choix de langage plus oral et frontal pour coller à l’émotion brute du morceau.
🎧 "Pendant ce temps / Au pied du mur"
🔁 "Meanwhile / Under the gun" ( Littéralement: Pendant ce temps, le revolver pointé sur nous )
"Under the gun" est une expression idiomatique anglaise courante.
Elle signifie :
Être sous pression, généralement à cause d’un délai ou d’une situation stressante.
Littéralement, cela évoque une menace directe, avoir une arme pointée sur soi mais au sens figuré, c’est l’idée de devoir agir vite, dans l’urgence, avec une pression forte ou une attente pesante. "Au pied du mur" me paraissait être une équivalence française idiomatique forte, qui transmet bien l’urgence sans l’image directe de l’arme.
👉 Pour ceux qui jugeraient d’un manque de respect envers le groupe Nothing But Thieves, je ne peux que leur conseiller de copier-coller les paroles originales dans Google Trad afin de combler leur besoin d’authenticité. 😘
Toutes les infos sur cet événement en cliquant ** ICI **
🍡🍭 Hello les Boundies ! 🍭🍡
Ouiiiiii, je sais, c’est encore Maxence cette semaine... mais franchement, pouvait-on faire autrement ? 😅
Le hasard du calendrier a bien fait les choses : entre la Fête des Pères et l’événement “Nothing But June”, il était impossible de ne PAS consacrer un lundi musical à notre Papoun’ dépassé national. ✨
Et cette fois-ci, j’ai choisi “Your Blood” de Nothing But Thieves.
Pourquoi cette chanson ? Parce que Maxence est un personnage rongé par ses contradictions, et que cette chanson hurle tout bas ce que lui ne dit jamais.
Elle parle de ce lien de sang qu’il ne comprend pas, de cette culpabilité sourde, de cette tendresse bancale, de cette fatigue d’exister comme père quand on ne sait plus qui on est comme homme.
C’est un cri étouffé, une faille cachée sous les chemises impeccables et les principes rigides.💔💔
🎶Your Blood - Nothing but Thieves🎶
Tu sais, c’est ton sang qui coule dans mes veines Dis-moi qu’il existe un moyen de traverser la nuit Je traîne le fardeau de tes failles émotionnelles Je ne veux pas me renier juste pour tenir bon
Mais je ne sais pas ce que tu attends de moi Je ne t’ai jamais vu pleurer Ouais, tu ne sais pas ce que c’est d’avoir des regrets Alors je porte le mensonge : on est de vrais hommes jusqu’à la mort Mais je doute de m’en sortir un jour Non, je crois que je ne m’en remettrai jamais
Je suis impuissant à faire quoi que ce soit Tu t’abreuves de ma lumière comme si j’étais une pile qui fuit
Je ne sais toujours pas ce que tu attends de moi Je ne t’ai jamais vu pleurer Ouais, tu ne sais pas ce que c’est d’être affligé Alors je ravale le mensonge, un vrai mec jusqu’au bout Pourtant, je ne sais pas si je m’en sortirai Non, je pense ne jamais m’en remettre
Oh non, il n’y a aucune issue Peu importe à quel point j’essaie Désormais je suis coincé dans un jour sans fin Jusqu’à la fin de mes jours
C’est ton sang qui coule de mes plaies Dis-moi qu’il existe un moyen de traverser la nuit
📜HISTOIRE:
Maxence a aimé Haruko plus que lui-même. Sa mort l’a brisé et il n’a jamais su aimer Hireki sans voir le fantôme de sa femme.
Il est rongé par la culpabilité, tiraillé entre son devoir de père et sa propre impuissance affective. Il aime profondément son fils mais ne sait pas comment le lui montrer sans le comparer, sans en faire un souvenir vivant.
Il ne supporte pas Gabriel. Parce qu’il a pris la place qu’il aurait voulu occuper dans le cœur de son fils. Parce qu’il est la preuve vivante de son propre échec.
⚠️ DISCLAIMER :
La traduction ci-dessus n’est pas littérale. Pour préserver le sens et l’émotion du texte original, certaines phrases ont été adaptées librement.
J’ai fait le choix de prioriser la justesse émotionnelle et la cohérence poétique plutôt que la fidélité mot à mot, car une traduction directe aurait souvent perdu le cœur de la chanson.
👉 Pour ceux qui jugeraient d’un manque de respect envers le groupe Nothing But Thieves, je ne peux que leur conseiller de copier-coller les paroles originales dans Google Trad afin de combler leur besoin d’authenticité. 😘
Toutes les infos sur cet événement en cliquant ** ICI **
🍡🍭 Hello les Boundies ! 🍭🍡
Déjà le deuxième lundi de juin ! Aujourd’hui, on se penche sur Gabriel Parfait, et je dois dire que je n’ai absolument eu aucune hésitation quant à la chanson qui le caractérise.
Pourquoi ?
Tout simplement parce qu’il est né de cette chanson.
Pour tout vous avouer, le coma de Hireki ne devait pas s’éterniser autant, et encore moins tourner en torture psychologique.
L’idée des souvenirs à réinterpréter sans le voile du mensonge était prévue... mais Gabriel Parfait, lui, s’est imposé au rythme de :
🎵 Unperson – Nothing But Thieves 🎵
Nous perdons tout contrôle de nos sens, lentement
On les lâche jusqu’à être sans défense, mais sûrement
Ce n’est pas ce que tu penses
Ce n’est pas ce que tu penses que c’est
C’est pire
Désormais, mon ordinateur déprime sans moi, c’est flippant
Il désactive tout ce en quoi je crois
Car il sait que c’est facile pour lui
Ce n’est pas ce que tu penses
Ce n’est pas ce que tu penses que c’est
C’est pire
Parce que je suis une autre 'non-personne'
T’as créé ce merdier
C’est toi le Grand Concepteur
Repais toi de nos turbulences
Et on n’en peut plus de votre 'doublepensée'
On vous observe tous, et maintenant les murs se fissurent
Et p’t-être que je suis imparfait, mais j’existe pour de vrai
Je pense par moi-même, j’ai pas signé pour ça
Maintenant, mon âme bugue, c’est moche
Devenue impropre à la consommation
Bah… c’est déjà ça, j’imagine
Ce n’est pas ce que tu penses
Ce n’est pas ce que tu penses que c’est
C’est pire
Parce que je suis une autre 'non-personne'
T’as créé ce merdier
Et on n’en peut plus de votre 'doublepensée'
On vous observe, et maintenant les murs se rapprochent
Et p’t-être que je suis imparfait, mais j’existe pour de vrai
Je pense par moi-même, j’ai pas signé pour ça
J’suis juste qu’un clone de clone
Ici pour comprendre le sens de la vie
Je sais plus aimer, je sais plus ce que ça fait, ouais
Et on obéit tous aux ordres d’en haut
Et je serai jamais tranquille
J’suis juste un énième clone cloné d’un clone
📖 HISTOIRE :
Il y a peu à dire sur Gabriel Parfait.
Il est né de la culpabilité de Hireki.
Il représente cette image lisse, irréprochable, que les adultes attendaient de Gabriel, ou peut-être cette version idéalisée que seul Hireki peut voir.
Quoi qu’il en soit, il joue un rôle déterminant dans l’évolution du personnage de Hireki et lève le voile sur les multiples abus vécus par Gabriel.
J’ai adoré travailler ce personnage, à la fois victime et bourreau, dangereusement calme, et d’un charisme glaçant.
Je dois avouer avoir eu une petite pointe au cœur quand j’ai dû réveiller Hireki 🙈
⚠️ DISCLAIMER :
La traduction ci-dessus n’est pas littérale. Pour préserver le sens et l’émotion du texte original, certaines phrases ont été adaptées librement.
J’ai fait le choix de prioriser la justesse émotionnelle et la cohérence poétique plutôt que la fidélité mot à mot, car une traduction directe aurait souvent perdu le cœur de la chanson.
On retrouve dans Unpersondeux références directes à Orwell :
Les termes “unperson” (quelqu'un qui a été expurgé par l'État et dont toute trace a été effacée.) et celui de “doublethink” (capacité à accepter simultanément deux points de vue opposés et ainsi mettre en veilleuse tout esprit critique.) sont tirés de 1984
J’ai donc choisi de les traduire avec les expressions officielles de la version française du roman
Je me suis aussi permis un clin d’œil avec "Grand Concepteur" en écho à Big Brother, et une adaptation de "We see you all" en "on vous observe", pour renverser la surveillance du "Big Brother veille sur Vous"
Enfin, comme la semaine dernière :
👉 Pour ceux qui jugeraient d’un manque de respect envers le groupe Nothing But Thieves, je ne peux que leur conseiller de copier-coller les paroles originales dans Google Trad afin de combler leur besoin d’authenticité. 😘
Le voilà, le premier lundi de juin! Soit, le premier jour de l'événement "Nothing But June"
Toutes les infos sur cet événement en cliquant ** ICI **
J'ai décidé de commencer par Oksana, la mère de Gabriel 🤍
Oui, c'est un choix étonnant, je l'avoue. J’ai d'ailleurs longtemps hésité à lui consacrer une chanson. 🤔
Oksana est là sans l’être, en retrait, en filigrane, mais bel et bien présente dans la vie de Gabriel.
Pour elle, j'ai choisi la chanson "Tomorrow is Closed"
Tomorrow is Closed - Nothing but Thieves
Oh, c’est trop tard
Regarde le désastre
Le ciel gris d’Angleterre
Me tire vers les égouts
J’inspire à plein poumons
La saleté s'immisce
Elle essaie de me tuer
Ca brûle
Maintenant, tu sais qu’on est tous les mêmes
Qui te reste-t-il à blâmer ?
Encore l'été indien
C’est tout ce qu’il nous reste
C’est tout ce qu’on a
Alors voici ton dernier baiser
Je ne veux pas le manquer
L'unique coin de paradis que j'aie jamais connu
Non, je ne pense pas que ce soit rien
Mais j’espère qu’un jour nous le récupèrerons
Voilons nous la face
C’est si agréable
Se faire endormir devant les infos du matin
C’est facile
Dire des choses fausses avec classe
Te mène au sommet
Il est temps d’enlacer la folie
C’est tout ce qu’il reste à faire
C’est tout ce que nous avons
Alors voici ton dernier baiser
Je ne veux pas louper ça
Le seul coin de paradis que j’aie connu
Non, je ne pense pas que ce soit inutile
Mais j’espère qu’un jour nous le retrouverons
La, la, la, la, la
Demain a fermé ses portes
Il n’y a plus aucun avenir
Nous avons tout cramé, jusqu’à la dernière pierre
Oh, je l’ai vu écrit sur le mur des toilettes
Je n’ai plus ma place, plus personne ne l’a
Mais j’espère qu’un jour, nous la reprendrons
Alors voici ton dernier baiser
Je ne veux pas que ça râte
Le seul coin de paradis que j'aie jamais connu
Nous sommes tous en train de sombrer, tu connais ce sentiment
Nous tendons tous la main vers d’autres
Non, je ne pense pas que ce soit rien
Mais j’espère qu’un jour, elles nous répondront
La, la, la, la, la
La, la, la, la, la
HISTOIRE:
Oksana a connu la lumière : mannequin prometteuse dans son pays, elle connait l’exil sous l’emprise d’un homme violent.
Dans un nouveau pays, à 17 ans et enceinte, elle tente de survivre. Puis, elle rencontre Maxence, qui l’embauche comme nounou pour Hireki. Elle a alors 19 ans.
Une vie plus calme s’installe. Plus heureuse, aussi. Mais les traumatismes sont toujours là, enfouis.
Peur de mal faire, peur des coups, peur d’être expulsée. Les hommes l'impressionnent aussi, l'effraient.
Malgré leur relation fusionnelle, elle élève Gabriel dans l’idée qu’il vaut mieux ne pas faire de vagues et son fils l’intégrera plus que de raison.
Quand Gabriel a cinq ans, Oksana rongée par la culpabilité suite à l'accident de Hireki dont elle avait la garde est plus vulnérable que jamais. Elle retombe sous l’emprise de son ancien compagnon.
Il promet, il jure. Elle le croit et devient bourreau malgré elle. Une victime qui se tait.
L’alcool s’immisce, la soumission s’installe. Elle ne lèvera jamais la main sur son fils, mais elle baissera les yeux, trop longtemps.
Jusqu’à les fermer pour de bon.
Sa mort n’a pas été un cri, mais un dernier acte d’amour.
Tordu, silencieux, désespéré.
Le souvenir d’un baiser que personne n’a donné et l’espoir que, peut-être, un jour, elle retrouvera ce qu’elle a perdu.
DISCLAIMER:
La traduction ci-dessus, n'est pas littérale. Pour préserver le sens et l’émotion du texte original, certaines phrases ont été adaptées librement. J’ai fait le choix de prioriser la cohérence poétique et la justesse émotionnelle plutôt que la fidélité mot à mot, car une traduction directe perdrait parfois le cœur de la chanson.
Les principaux ajustements :
Le "Gunge" est une substance de type "slime" que j'ai donc traduit par "saleté"
"Washing me away" se traduirait par "me lessive", "m'emporte (dans le sillage)...". Considérant l'intégralité du couplet, le "Ciel gris d'Angleterre" (et sa météo quelque peu pluvieuse), le "gunge", etc,... j'ai supposé qu'il se voyait comme quelque chose d'emporté par la pluie.
“Lie on mornin' TV” devient “Se faire endormir devant les infos du matin”, pour conserver le double sens entre passivité et manipulation.
En effet, "lie" signifie "mensonge" mais aussi "allongé". La suite stipulant que les mensonges peuvent mener au sommet, j'ai essayé de conserver ce double sens en français en choisissant alors l'expression "se faire endormir". Ce choix permet de conserver à la fois l'idée d'être allongé devant la télé du matin et d'être manipulé par ses mensonges.
“Reaching out to find another hand” devient “Nous tendons tous la main vers d’autres”, suivi de “elles nous répondront” pour insister sur l’absence de réponse et le besoin de lien. La traduction littérale étant: "Nous tendons tous la main pour trouver une autre main, Mais j'espère qu'un jour nous la retrouverons"
⚠️Pour ceux qui jugeraient d'un manque de respect envers le groupe "Nothing but Thieves", je ne peux que leur conseiller de copier-coller les paroles originales dans Google Trad afin de combler leur besoin d'authenticité.⚠️