lundi 26 mai 2025

Chap IV : La Promesse de l'Ange (5/5)

 

Précédemment: Chap IV - La Promesse de l'Ange - 4/5 


(👀 ~10min de lecture)


Chap 4

LA PROMESSE DE L'ANGE

(5/5)

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    « Votre fils est réveillé. »

La phrase avait tranché l’air la veille comme une lame froide. Maxence n'avait pas entendu la suite. Il s'était déjà levé, son manteau dans les bras, ses clefs perdues quelque part au fond d'une poche trop profonde.

Le froid, dehors, n'était pas celui des promenades silencieuses. Il cinglait, frappait, glaçait jusqu'à l'os. Impossible de prendre la voiture : la neige tombait en rideau épais, les bourrasques hurlant à chaque croisement comme si elles cherchaient à le retenir. Chaque pas était une bataille. Ses bottes creusaient la poudreuse, la chassaient en éclaboussures gelées. Il avançait, tendu, le regard au sol, ses pensées battant la cadence plus fort encore que ses talons.

    J'arrive.

    Je suis là.

    Je serai toujours là.

Pourtant, à mesure qu'il avançait, la volonté s'étiolait et laissait place aux mensonges.

Il avait resserré son écharpe quand une violente bourrasque le gifla.

    Des scénarios.

    Des phrases toutes faites.

    Des silences à cultiver.

Les flocons acérés s'infiltraient en lui pour les geler avant qu'ils ne franchissent le seuil de ses pensées.

Maxence accéléra quand son pied s'enfonça profondément. La neige l'engluait. Il pesta en tirant sur sa jambe. Rien à faire, le sol le retenait.

Il glissa les mains dans ses poches.

Le téléphone d'Axel.

Pourquoi l'avait-il pris ?

Il ne le lui rendrait pas. Pas encore.

Un violent coup de vent le stoppa net. Les flocons, comme des bras glacés, le repoussaient. 

Il s'arrêta.

    « Il a besoin de repos », se défendit il, l'angoisse au bord des lèvres.

Mais il le savait. Ce n'était pas le repos d'Axel qu'il protégeait. C'était le sien. C'était son propre cœur qu'il refusait d'ouvrir.

Il tituba jusqu'à une vitrine.

Encore un peu de temps... Juste un peu… Comme si dix jours n'avaient pas suffi à ressasser encore et encore les mots acerbes.

Son reflet l'avait alors fixé, tendu, partagé entre détermination et peur. Derrière la buée, une émeraude se détacha. Froide. Unique.

    « Vous êtes incapable de vous occuper convenablement de votre fils. » Une goutte de vérité qu'il ne voulait pas boire.

Finalement, comme un miracle amer. Alors qu'il entrait prudemment dans la chambre d'Axel, celui-ci ne montra aucune réaction. Ses paupières se fermaient un peu plus longuement à chaque clignement. Maxence reçut l’ultime chance d’enfin choisir. Face à ce vide qu'il ne sut remplir, son esprit dansait : 
 
    Couper le lien ou le dénouer lentement ?

L'instant décisif où, enfin, une fois pour toutes il décida quel adversaire il affronterait le lendemain.

Et le voilà aujourd’hui. Le poing suspendu devant la porte, partagé entre excitation et prudence.

Maxence prend une profonde inspiration. Il hésite. Puis frappe.

Deux coups secs.

Il ouvre la porte sans attendre, se jette dans la gueule du loup.

Son cœur s'emballe immédiatement.

Angoisse ou soulagement ? Impossible de le dire.

Axel est semi-allongé, le regard tourné vers la fenêtre. Le vent est si violent que les flocons ne tombent plus : ils s'écrasent. La neige frappe le carreau et Maxence l'imagine le briser pour l'étrangler, lui et ses mensonges.

Une silhouette se dessine furtivement, sans raison.

Volute de glace et d'émeraude.

Il frissonne.

Axel ne l'a même pas remarqué. Il ne bouge pas, ses yeux noirs perdus entre la vitre et le vide.

    « Hey, fils... » souffle-t-il.

La tête de son garçon dodeline légèrement. Ses paupières battent lourdement, avant de se poser sur lui. Un regard sans colère, sans joie.

    « Salut, 'Pa. » La voix est rauque. Fragile. Il ne sourit pas.

Maxence peut bien accuser la fatigue, mais au fond il sait. Ce n'est pas lui qu'Axel attendait.

L'homme ôte ses gants pour ne pas affronter le regard déçu, la poitrine prise en étau par une tristesse indicible. Il ne gagnera rien frontalement. C'est factuel. Il l’a bien intégré durant tout ce temps : Mener la guerre à Gabriel ne mènera à rien.

Il aura essayé.

Pour quoi au final ?

En arriver là, au chevet d'un fils qui s'accroche comme du lierre à un arbre pourrissant.

    « C'est ce que j'essaie de faire !! » Ce hurlement de l'âme quand Maxence avait ordonné à ce gamin de disparaître... 

Alors que ce n’est pas lui le problème, mais les sentiments de son propre fils.

Maxence s'approche prudemment. Un pas, puis un autre. Il sent son corps attiré comme un aimant. Tout en lui hurle de serrer son fils dans ses bras, mais il se contient en tirant nerveusement sur son écharpe. Il tremble. Il s'en aperçoit lorsqu'il finit par tendre les doigts vers ceux d’Axel.

    « Tu es assis, c'est bien », dit-il en souriant. Il stoppe son geste à quelques millimètres des bandages. Des gelures encore sous surveillance... La main gauche, évidemment, comme si le sort s'acharnait.

Est-ce qu'il pourra redessiner ces petites caricatures rondes et adorables qu'il collait partout à la maison ?

Maxence se racle la gorge.

Est-ce qu'il en dessine encore ? Il n'est plus un enfant...

L'homme s'assied sur le fauteuil médicalisé. Axel est silencieux. Il bouge à peine, mais son regard le scrute. Il le sent couler sur lui, et Maxence se sent coupable. Rien ne pourra jamais racheter le passé. Il hésite encore un instant et époussette nerveusement le bord de son manteau.

Puis enfin, il l'affronte.

Son œil droit est encore un peu enflé et sa joue ressemble à une terre aride. Maxence lui sourit. Il sent bien que ses lèvres s'étirent piteusement. Son fils, son si beau fils, n'a plus rien de sa mère. Il plisse les yeux, cherchant les vestiges de Haruko avant de se ressaisir, honteux.

Est-ce qu'il l'a déjà au moins regardé pour ce qu'il est vraiment ?

Axel est Axel...

Plus un enfant, pas plus qu'un ersatz de Haruko.

Il se fustige. La route sera longue. 

Il se pince l'arête du nez.

    « Ça va, 'Pa ? » Maxence hoche la tête sans répondre tout de suite.

Il se rapproche un peu sur l'assise, les coudes sur les genoux, les mains entrelacées.

Il a préparé tant de phrases, mais rien ne semble convenir.

    « Hier, tu étais encore confus. Mais j'étais là, tu sais ? » Il lève le menton. Un geste dérisoire. Ce n'est pas de la fierté. Juste de la volonté. Celle d'être un père. Enfin.

    « Je suis venu tous les jours. J'ai même annulé ma prochaine mission. » Les mots flottent, comme s'il essayait de construire un pont entre eux. Mais Axel ne le rejoint pas. Il penche simplement la tête, les sourcils froncés. Il doute. Et Maxence sent le coup, profond et silencieux.

    « Merci. » Un simple souffle contenant un monde entier de distance. Maxence n'y tient plus. Il se penche, et sa paume caresse avec tendresse la tempe de son fils. Mais Axel se dérobe aussitôt.

    « Tu sais que tu peux compter sur moi ? Hein ? » s'inquiète Maxence.

Il le pense.

Vraiment.

Pas comme avant. Pas comme ces autres fois, où il le disait sans être là. Mais les yeux d'Axel restent sombres.

Il retire sa main, à regret. Il lisse les draps. Le tissu est moite. Comme sa paume.

    « C'est... sensible. » Axel tente un sourire, mais sa lèvre se fend d'une fine strie rouge.

Maxence se lève d'un bond, attrape la cruche. Ses gestes trahissent son trouble. L'eau se pare de vaguelettes régulières.

    « Bois... doucement. » Le verre tremble. Axel l'attrape de ses deux mains. Maxence les détaille. Elles frôlent à peine le contenant.

    « Je vais t'aider ! » Dans son empressement, Maxence ne fait qu'effrayer son fils, qui lâche le verre. Les deux hommes restent interdits, les yeux rivés au pyjama mouillé.

    « Pardon... » se décide enfin Maxence en le débarrassant.

    « Ça va aller, 'Pa. Je... » s'agite Axel. Il est agacé, et Maxence ne comprend pas.

Ne voit-il pas qu'il fait des efforts ?

    Bip.

Axel tousse brièvement. La toux sèche résonne dans la poitrine de Maxence. Il sent le froid, le vide, la douleur dans son torse.

    Bip bip.

Le scope s'emporte. La toux reprend. Il n'entend plus qu'elle. Un écho assourdissant qui se démultiplie, vrille ses tympans, écrase son esprit. Il reste paralysé, hypnotisé par ce petit cœur de pixels qui clignote devant des chiffres qui s'affolent. L'adrénaline parcourt tout son corps. Il halète. Son cœur bat à tout rompre au rythme des alertes.

Le souvenir le cueille brutalement.

Haruko…

    « 'Pa ? » La voix fragile le ramène. « Pa ? Ça va ? » Maxence cligne des yeux. Revient au présent. La poitrine d'Axel monte et descend. Régulière, puissante.

Vivante.

    « Tu as parlé aux médecins ? » La question le gifle. Le sol s'ouvre sous lui. Une sueur froide traverse son échine. Il vacille intérieurement. Il n'avait pas prévu cette question.

Imbécile.

Maxence se tourne vers son fils. Axel est trop diminué pour affronter la vérité.

Pas maintenant.

    « Non », lâche-t-il avec aplomb.

Il fuit. Encore… Comme toujours.

C'est pour son bien.

Un bon père protège son fils.

Mensonge.

Axel plisse les yeux, suspicieux.

    « Enfin… » hésite Maxence. Il se sent jugé, percé à jour. « Juste… pour suivre l'évolution de ton… » Il se laisse tomber dans le siège en se recroquevillant sur lui-même. « Axel ? Tu te souviens de ce qui s'est passé ? »

    Bip bip bip.

La tête de son garçon tangue. Maxence le voit lutter sur deux respirations avant de secouer négativement du chef.

    « Tu es certain ? Tu sais, tu peux… tout me dire. » Maxence fuit son regard pour chasser l'image du sourire aux dents acérées qui se dessine soudain. « Vraiment… » Sa voix s'étrangle. Il se sent grimacer d'amertume.

Il avance à reculons.

    « Non. » Un simple murmure qu'il refuse d'entendre.

    « Si tu t'es disputé avec… » Il ravale sa rage. « Avec lui. »

Axel doit parler, sinon il ne pourra pas lui montrer…

    Bip bip bip.

L'atmosphère se refroidit aussitôt.

    « Je ne suis pas là pour faire la morale… » Insiste Maxence.

    Bip bip bip bip.

    « Je ne sais plus » Une porte se ferme. A double tour.

Axel tousse une nouvelle fois. Sa respiration lui arrache une plainte quand il laisse tomber la tête en arrière. Il aspire à pleins poumons, les doigts agrippés à son pyjama mouillé.

Maxence se replace maladroitement sur le siège. Il n'a même pas vu son fils souffrir, trop occupé à céder du terrain à... Sa jambe a des soubresauts. Un tic nerveux qu'il a depuis toujours quand il se sent acculé.

Axel se racle la gorge. Il se rehausse avec maladresse.

    « Mon téléphone. » Les mots tombent, tel un couperet. Le mensonge se presse aussitôt à ses lèvres. Maxence bombe le torse. Une posture trop franche pour être honnête.

    « Je ne l'ai pas ! » Les mots lui échappent. Une réponse sèche. Bien trop suspecte. Aussi, la réaction d'Axel ne se fait pas attendre. Il voit son fils le fixer, méfiant. Les perles noires le sondent pour lui arracher la vérité.

    « Il n'était pas sur moi ? » La voix sonne comme une menace.

Maxence est pris au piège. Il ne peut plus reculer. Sa fierté l'a devancé.

Lui rendre le téléphone maintenant est impossible.

Il presse la main contre la poche de son manteau. Le cellulaire lui brûle les doigts.

    « On m'a donné ta montre, c'est tout. »

    Bip bip bip.

Maxence se mord la joue. La montre qu'il lui a offerte.

    Bip bip bip.

Le scope s'excite. Cette fichue machine semble parler pour lui.

Son poing se referme un peu plus. Il évite les iris noirs. Il ressemble à un petit garçon pris en faute. Sa jambe tremble de plus en plus. Le bruit de son talon marque chaque temps de son angoisse. Le téléphone prend feu.

Ses ongles s'enfoncent dans son genou, mais la tension est trop grande. Ses oreilles bourdonnent. Sa poitrine va exploser.

Maxence bondit brusquement.

    « Tu n'as pas besoin de ça ici !! » 

Son bras balaie le vide. Il ne se maîtrise plus... Sa silhouette s'agite devant son fils éberlué. Il n'entend même pas ses propres mots. Ce n'est pas lui qui parle. C'est sa fierté, son ego blessé, le père incapable qui s'accroche à ses derniers mensonges. Ils grondent en lui, luttent pour leur survie, mais il ne peut plus supporter…

    Bip bip bip bip.

La tristesse d'Axel.

Il manque à sa promesse… Il gâche tout, une fois de plus. 

Ce n'est pas ce qu'il veut.

Un souffle nouveau emplit soudain sa poitrine. Comme s'il venait d'atterrir là, dans une nouvelle vie, un nouveau corps. Maxence observe autour de lui. Perdu.

    « Pa’ ? Ça va ? » Axel s'est enfoncé dans son oreiller comme un chiot apeuré. Maxence porte la main à son visage. Ses joues sont humides, ses dents claquent. 

Tout s'écroule.

Il fond en larmes. 

Maxence se réfugie derrière ses mains, cache ses pleurs de honte. Ses pardons étouffés dans sa manche, il tombe épuisé dans le fauteuil médicalisé.

    « Excuse-moi… Pardon, je… » Maxence relève misérablement la tête. « J'ai eu si peur, Axel ! Peur de te perdre, toi, et… »

    Haruko… Encore une fois…

La bouche d'Axel se tord. Il n'y a pas vraiment de compassion dans son regard. Seulement une tristesse vide.

Maxence sent une colère sourde bourdonner encore tout au fond.

    « Vous êtes incapable de vous occuper de votre fils. »

C'est vrai… Il n'a fait que rejeter la faute sur les autres, mais la vérité est là. Il n'a fait que vivre dans les souvenirs de sa femme, dans l'imaginaire d'une fille perdue, sans ouvrir une seule fois les yeux sur celui qui leur a survécu.

Maxence quitte lentement le fauteuil. Dans un geste paternel, il ébouriffe prudemment les cheveux d'Axel.

    « Pardon, Ma Cerise. Je repasserai. Repose-toi. »

    « Trouve mon téléphone… S'il te plaît. »

Maxence sourit, défait mais pas vaincu.

Il sait très bien pourquoi.

Ses doigts quittent les cheveux ternes et collés par les jours de coma. Axel l'appellera, quoi qu'il arrive. D'une manière ou d'une autre.

L'image du fil rouge du destin lui revient. Celui qui l'a lié à Haruko et qui lie désormais son fils à ce gamin perdu. Axel n'a pas prononcé son prénom. Pas une seule fois. 

Parce qu'il a muselé son fils durant dix ans. Un tabou qu'Axel continue de respecter pour le protéger, lui.

Il n'a pas été un bon père, mais Axel a toujours été un bon fils.

Maxence baisse les yeux. Une tension glaciale court le long de ses veines. Sa nuque se raidit, son estomac se tord. Il inspire lentement. Le téléphone toujours dans sa poche. Un poids, un feu muet, et l'image qu'il a toujours tenté d'ignorer.

    « Je chercherai… Promis… »

Maxence referme précautionneusement la porte derrière lui. Puis, dans ce couloir animé, d’un geste lent, il sort le téléphone.

L'écran s'illumine.

Le visage souriant apparaît, comme à chaque fois. Le sourire large, les yeux pétillants de malice. Maxence revoit le bambin adorable, toujours dans l'ombre d'Axel, mais qui pourtant attirait tous les regards. Il ne cille pas. Il le regarde enfin comme il vient de regarder son fils. 

Son pouce caresse l'écran. Il tremble, une tension sourde qu'il décide de faire changer de chemin.

Il suit la ligne du sourire, la mâchoire, le cou gracile. Il ferme les yeux. Sa bouche a le goût du fer, l'amertume d'une vérité qu'il concède à moitié.

    « Je ne peux pas t'arracher à lui sans le perdre. Tu as été là, toujours présent, bien plus que moi… Mais… »

D'une pression légère du doigt, l'écran s'éteint.

    « Tu n'es qu'un refuge. Utile mais Froid et dangereux… Pas son foyer. »

Il sourit. Une paix nouvelle au fond de l'âme.

    « Merci pour tout, Gabriel. »


FIN CHAPITRE 4  
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🌨✨ Mes Boundies !!!! ✨🌨

    C’EST ENFIN POSTÉ !!! 🥹💥

Je vous jure, celui-là… pfiou. Ce n’était pas un épisode, c’était une quête intérieure, une ascension du Mont Everest émotionnel en chaussettes trouées, et je vous DOIS un immense merci pour votre patience 🫶💔

📢 Oui, je sais. Il a pris des plombes à sortir. J’ai retourné ce texte dans tous les sens, je l’ai écrit, réécrit, abandonné, redétesté, recollé, coupé, recousu… bref, il a mis le temps. Parce que je n’arrivais pas à l’aimer. Mais il fallait qu’il soit juste. Juste pour Maxence. Juste pour Hireki. Juste pour vous. Et je crois (enfin !!!) que maintenant… c’est le bon.

    🎭 Alors, dites-moi tout :

            💬 Vous attendiez-vous à ces retrouvailles entre Hireki et son père ?
        🥶 Que pensez-vous de Maxence, maintenant ? En rédemption ou toujours à la ramasse ?
        📱 Le téléphone : précieux lien ou arme de manipulation silencieuse ?
        📌 Est-ce que, vous aussi, vous avez senti cette tension glaciale à chaque “bip bip bip” ? 😬
        ❄️ Et si vous deviez résumer cet épisode en un mot, ce serait lequel ?

J’ai HÂTE de lire vos ressentis, vos analyses, vos 💥THEORIES💥 et même vos “j’ai juste pleuré et c’est tout” 😭 (vous avez le droit ! moi aussi 🫠)

Merci de toujours être là, de me lire, de commenter, de m’attendre, de me soutenir, même quand je lutte pour poser trois mots ✍️ Vous êtes la plus belle team que j’aurais pu rêver 🌙🫶

    💌 Je vous dis à Lundi prochain!! 😈

D’ici là, hydratez-vous, pleurez si besoin, serrez votre peluche préférée ou votre tasse de thé, et n’oubliez pas :

    Ce n’est pas juste une histoire. C’est un refuge. ✨

Avec tout mon cœur,

    Votre King Mochi accompli,
        Diogène 🐺🍡💫

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🕊 Envie de souffler un peu… ou de creuser plus loin ? 🕊

Prolongez l'expérience avec ces quelques Bonus: 




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